Articles on crises économiques
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Les plans d’économie ont permis aux groupes mondiaux de maîtriser leur endettement et d’améliorer leurs liquidités. Objectif : tenir face à une crise du tourisme et du transport qui s’annonce durable.
Mondialisation, plans de relance, Chine… Le choc historique du printemps 2020 a déjà rebattu les cartes.
La crise a engendré de nouvelles vulnérabilités pour les acteurs privés qui montaient en puissance ces dernières années.
L’union des transferts prévue dans le texte répond à un premier impératif de la pérennité de la monnaie unique telle que définie par Robert Mundell. Une condition nécessaire, mais pas suffisante.
Dans ce contexte, la loi Pacte et la définition d’une « raison d’être » se révèlent peu efficaces pour éclairer la prise de décision des dirigeants.
Une mesure ponctuelle de la situation de trésorerie des entreprises françaises permet de conclure à un quasi-retour à la normale dû notamment à l’injection massive de liquidités dans l’économie.
La crise a provoqué le repli de 36 % des ventes internationales (en valeur) sur les 4 premiers mois de 2020 et contraint la filière française à entamer des changements structurels indispensables.
Les injections massives de liquidité ne déboucheront pas sur une résurgence de l’inflation mais sur une baisse durable de la croissance et un creusement des inégalités.
La rhétorique de l’urgence et du sauvetage perpétuant le mythe fondateur de l’intégration européenne s’érode.
Le Liban est plongé dans une profonde crise économique. Les solutions proposées par le FMI ne semblent pas à même de lui permettre d'en sortir.
Les craintes particulières liées à la vie humaine génèrent des questionnements qui pourraient conduire à modifier en partie les comportements des consommateurs, des salariés et des investisseurs.
Déjà contestée, la mesure de l’efficacité se complique en raison du passage au télétravail qui a provoqué une transformation des facteurs de production travail et capital.
Le pire n’est peut-être pas passé pour les États-Unis, où l’épidémie flambe à nouveau, menaçant la reprise économique. Cette actualité pèse sur le contexte de la présidentielle.
Les responsables financiers se disent nettement plus optimistes qu’à la fin du premier trimestre, mais hésitent toujours à relancer les projets d’envergure.
Le taux de refus de Bercy (2,4 % à mi-avril) aux demandes pour faire face aux difficultés de trésorerie ne prend probablement pas en compte les dossiers que les banques ne veulent pas monter.
Les mesures mises en place compliquent l’identification des risques qui pèsent réellement sur les établissements.
Les gouvernements doivent arbitrer entre la protection sanitaire de personnes à l’espérance de vie en général faible et le degré de sévérité de la crise économique.
Face à la sous-capitalisation des TPE-PME françaises qui vont devoir rembourser les prêts garantis par l’État, des outils comme le prêt participatif ou les titres hybrides peuvent être mobilisés.
Le secteur d’activité, le niveau de dette ou encore la structure de l’actionnariat ont constitué des facteurs déterminants de l’évolution des cours au début de la crise sanitaire.
La crise sanitaire et économique actuelle met en exergue les limites de notre modèle de développement et pousse à une prise de conscience spirituelle sur l’évolution de la planète.



















