Articles on crises économiques
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Les statistiques montrent qu’une adoption systématique des mesures de précaution préserverait les personnes et les capacités hospitalières avec un coût nettement moins élevé qu’un confinement.
En l’absence d’inflation et face à l’impossibilité de faire défaut sur la dette, les marges de manœuvre du gouvernement apparaissent réduites.
La pandémie de Covid-19 a confirmé que les entreprises les plus responsables enregistraient des performances supérieures en raison de leur résilience.
En temps de crise, l’insertion dans le monde du travail passe davantage par les candidatures spontanées et les réponses aux offres d’emploi.
Aujourd’hui, ni ceux qui produisent l’information ni ceux qui l’utilisent ne sont prêts à payer pour des modèles de meilleure qualité.
La pandémie de Covid-19 a accéléré les tendances négatives qui affectent les acteurs depuis plusieurs années.
Certaines analyses estiment qu’un retour à la normale interviendra prochainement tandis que d’autres évoquent un essoufflement du modèle actuel.
Les statistiques montrent que maîtriser la circulation du virus auprès des seules personnes âgées sauverait l'essentiel des vies, avec un coût économique et psychologique minimal pour la collectivité.
À l’échelle mondiale, l’indicateur d’optimisme retrouve des niveaux d’avant crise. Les entreprises s’attendent à un fort rebond de l’activité en 2021.
Leur fonction d’information et de prévention, source de confiance au sein du tissu économique, dépasse celle du simple contrôle de la comptabilité.
Le président américain aura imprimé sa marque à l’économie américaine : baisses d’impôts massives, guerre commerciale avec la Chine, dérégulation bancaire et environnementale… Pour quels résultats ?
Donald Trump se réjouit d’un rebond de l’économie américaine, six mois après le début de la crise sanitaire. Si les chiffres indiquent bien une progression de l’emploi, l’optimisme n’est pas de mise.
Une partie considérable des Blancs américains vivent douloureusement l’érosion progressive du statut dominant – sur le plan démographique, politique et culturel – qui a longtemps été le leur.
La prise de conscience récente de la nécessité de préserver ses partenaires économiques aura notamment eu raison des résistances nationales à engager un emprunt commun européen.
Certaines entreprises ont mis en suspens les plans de restructuration prévus avant la crise, quand d’autres ont effectué des réductions d’emplois plus importantes qu’annoncées.
Certaines très petites entreprises ont démontré au printemps dernier des capacités d’adaptation qui leur ont permis parfois de faire de bonnes affaires.
Le moratoire sur les intérêts de la dette accordé par les organismes internationaux leur confère un rôle de « donneurs en dernier ressort » qui facilite le remboursement des créanciers privés.
Depuis les années 1970, les politiques monétaires américaines n’ont jamais permis de réduire le taux de chômage, supérieur à la moyenne, des minorités afro-américaines et hispaniques.
Les aides à la trésorerie pour maintenir en vie des entreprises défaillantes peuvent, à long terme, entraver l’activité des plus performantes.
Les États-Unis redoutent de voir la Chine leur passer devant et s’imposer comme la première puissance mondiale. Mais dans bien des domaines, c’est déjà le cas…



















