Articles on politique étrangère américaine
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L’élection de Donald Trump, connu pour ses propos élogieux envers Vladimir Poutine, est souvent perçue comme une très mauvaise nouvelle pour l’Ukraine. Or ce ne sera pas nécessairement le cas.
Giorgia Meloni recherchera probablement un rapprochement avec Donald Trump ; leur coopération se fera-t-elle au détriment de l’UE ou à son bénéfice ?
Les autres puissances mondiales doivent revoir leur politique étrangère après l’élection de Trump, dont les premières nominations confirment qu’il appliquera encore sa doctrine « America First ».
L’imminence du retour de Donald Trump à la Maison Blanche impose aux Européens de trouver au plus vite une véritable unité interne. Face à l’urgence, ils n’ont plus le luxe de tergiverser.
Au vu du maximalisme du gouvernement Nétanyahou d’une part, et de la détermination du Hezbollah et de son protecteur iranien d’autre part, la situation paraît plus explosive que jamais.
Si Donald Trump était élu en novembre prochain, J. D. Vance deviendrait vice-président, et ses opinions en matière de politique étrangère pourraient peser sur les affaires internationales.
La Russie veut bloquer les exportations ukrainiennes en mer Noire, tandis les Houthis tentent d’empêcher le passage des navires en mer Rouge. Les mers redeviennent un espace de conflictualité majeur.
Ces deux groupes liés à l’Iran s’en sont pris à Israël depuis le début des bombardements sur Gaza, suscitant des représailles américaines. Mais ces frappes ne suffiront pas à les faire renoncer.
En réponse à de nombreuses attaques commises en mer Rouge ces dernières semaines, les États-Unis et le Royaume-Uni ont décidé de bombarder des sites stratégiques houthis le 11 janvier 2024.
Henry Kissinger a profondément influencé la politique étrangère des États-Unis. Il a notamment soutenu sans états d’âme des dictateurs étrangers, y compris des auteurs de crimes de masse.
En se plaçant du côté d’Israël, Joe Biden s’expose à de vives critiques venant du flanc gauche de son parti, et à la perte d’un certain nombre de voix à la présidentielle qui aura lieu dans un an.
Les États-Unis cherchent à obtenir une normalisation entre leurs deux grands alliés au Moyen-Orient. Un projet qui rencontre de nombreux obstacles, probablement insurmontables.
Les deux plus grandes puissances mondiales sont engagées dans un bras de fer géopolitique alors même qu'elles sont profondément interdépendantes sur le plan économique.
Rendez-vous incontournable des décideurs de la région Asie-Pacifique, le Dialogue de Shangrii-La a été cette année particulièrement tendu, sur fond de crises autour de Taïwan et en Ukraine.
La « guerre contre la terreur » proclamée après le 11 septembre 2001 est soutenue par une rhétorique centrée sur la vengeance.
Alliées historiques de Washington, l’Arabie saoudite (en se rapprochant de l’Iran) et la Turquie (en suivant sa propre ligne vis-à-vis de la Russie) s’émancipent de la tutelle américaine.
Face à la menace que la Chine fait peser sur la région indo-pacifique, le Japon abandonne sa posture prudente traditionnelle, réarme massivement et se range résolument dans le camp des États-Unis.
Joe Biden et son équipe disent vouloir aider l’Ukraine à recouvrer son intégrité territoriale. Certaines voix au sein de l’establishment militaire états-unien émettent des doutes sur cet objectif.
Vingt ans après l’offensive américaine, l’Irak demeure un État instable traversé par de fortes tensions.
Sept ans durant, Riyad et Téhéran se sont regardés en chiens de faïence. Le rétablissement de leurs relations diplomatiques, officialisé à Pékin, aura de nombreux effets dans la région.



















