Donald Trump au centre de la photo aux côtés de plusieurs de ses homologues lors du sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’OTAN à La Haye, le 25 juin 2025.
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Les frappes israéliennes et états-uniennes contre les installations nucléaires iraniennes fragilisent un régime de non-prolifération déjà affaibli.
L’administrateur de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) Rajiv Shah (premier rang, à gauche, face à l’objectif), qui a quitté cette fonction en 2015, s’adressait ici à plusieurs jeunes mères, réunies au sein de l’unité de planning familial de la maternité de Lagos Island (Nigeria), lors d’une inspection des établissements de santé parrainés par les États-Unis, le 18 janvier 2013. La récente décision de Donald Trump de supprimer l’USAID compromet la poursuite de ces programmes.
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À La Haye, le sommet de l’Otan a exposé les divergences croissantes entre Washington et ses alliés européens, spécialement sur l’Ukraine.
Le chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine, présente les détails des frappes du 21 juin sur l’Iran, lors d’une conférence de presse au Pentagone le 22 juin 2025.
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L’Iran n’a pas les moyens de s’engager dans une guerre totale avec les États-Unis. Ces derniers en ont les moyens mais pas la volonté.
Le ciel de la ville israélienne de Nétanya, le 13 juin au soir. L'Iran a riposté par une salve de missiles et de drones à une attaque israélienne menée la nuit précédente qui a frappé plusieurs sites nucléaires et coûté la vie à au moins 80 personnes, dont des physiciens supposés impliqués dans le programme nucléaire iranien ainsi que plusieurs chefs militaires de premier plan.
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Pourquoi l'attaque israélienne a-t-elle eu lieu maintenant, quelles sont les faiblesses de l'Iran qu'elle a mises en évidence, et quels pourraient être les prochains développements ?
Le ministre iranien des affaires étrangères Abbas Araghchi (à gauche) rencontre le vice-premier ministre et ministre italien des affaires étrangères Antonio Tajani à Rome, le 19 avril 2025. La capitale italienne abrite des négociations entre les États-Unis et l’Iran sur le nucléaire iranien.
AFP
Donald Trump espère obtenir un de ses fameux « deals » en signant un accord avec l’Iran sur le programme nucléaire de ce dernier. Mais il reste bien des obstacles…
Le premier ministre britannique Keir Starmer entouré du président du Conseil européen Antonio Costa et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, pendant leur conférence de presse commune lors du sommet UE-Royaume-Uni à Lancaster House, à Londres, le 19 mai 2025. Starmer a qualifié de « gagnant-gagnant » cet accord établissant des liens plus étroits avec l’Union européenne en matière de défense et de commerce.
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Keir Starmer cherche à la fois à ménager la relation spéciale du Royaume-Uni avec Washington et à raffermir les liens avec l’UE, affaiblis par le Brexit.
Des tableaux montrant les « tarifs réciproques » imposés par les États-Unis à de nombreux pays, y compris africains, sont exposés dans la salle de presse James Brady de la Maison Blanche le 2 avril 2025 à Washington, DC.
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Julien Gourdon, Agence Française de Développement (AFD) and Simon Azuélos, Agence Française de Développement (AFD)
La politique de Washington en matière de droits de douane a des effets indéniables sur les pays d’Afrique, même si leur dépendance vis-à-vis du marché états-unien n’est généralement pas très élevée.
Le 16 mai 2025, les délégations ukrainienne et russe entourent le ministre turc des affaires étrangères, Hakan Fidan (au centre), lors de pourparlers bilatéraux à Istanbul.
Ministère turc des affaires étrangères/AFP
Les Européens, la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump ont tous des visions différentes de ce que signifie la paix en Ukraine, et du meilleur moyen d’y parvenir.
Le 15 avril 2025, à la Maison Blanche, Donald Trump participe à la remise d’un trophée sportif aux aspirants de marine de l’Académie navale des États-Unis.
Site de la Maison Blanche
L’armée des États-Unis, aussi bien dans sa dimension organisationnelle qu’en sa qualité d’outil de politique étrangère, connaît des changements rapides et profonds dont les conséquences seront majeures.
L’UE parle beaucoup, depuis longtemps, d’autonomie stratégique, économique et technologique vis-à-vis des États-Unis. Donald Trump peut être celui qui donnera à ces ambitions parfois floues le coup de fouet nécessaire pour qu’elles finissent par prendre forme.
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Des décennies durant, le rapport de l’Europe aux États-Unis a été empreint à la fois de fascination et de défiance. C’est ce dernier sentiment qui prend le dessus aujourd’hui.
Cette photo satellite prise le 25 mars 2025 montre trois barges chinoises reliées par des ponts extensibles au large de la ville de Zhanjiang, dans la province de Guangdong (sud de la Chine). Selon des experts militaires, ces grandes barges pourraient être utilisées pour débarquer du matériel lourd et des milliers de soldats dans le cadre d’une éventuelle invasion de Taïwan. Les trois barges peuvent être reliées par des rampes extensibles pour former une jetée déplaçable de 820 mètres de long entre les eaux profondes et la terre ferme, selon une note de l’US Naval College.
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Les États-Unis seraient-ils prêts à s’engager militairement aux côtés de Taïwan en cas d’attaque chinoise ? Avec Trump, cela ne semble pas certain, et Pékin en profite pour pousser ses pions.
Pendant que les manifestations battent leur plein en Turquie, le ministre turc des affaires étrangères Hakan Fidan effectue de longues tournées à l’étranger où il rencontre ses homologues – ici, le Français Jean-Noël Barrot, le 2 avril à Paris, quelques jours après un entretien avec le secrétaire d’État des États-Unis Marco Rubio.
Ministère turc des affaires étrangères/AFP
Nora Seni, École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS)
Partenaire d’importance pour une Europe focalisée sur sa défense aussi bien que pour les États-Unis, qui voient en elle un acteur majeur au Proche-Orient, la Turquie d’Erdogan peut tranquillement réprimer à l’intérieur.
Carte présentant les pays où le programme DHS a conduit des études sur la prévalence du VIH/sida en 2020. Depuis sa création en 1984, le programme a recueilli, analysé et diffusé des données précises et représentatives sur la population, la santé, le VIH et la nutrition au moyen de plus de 400 enquêtes dans plus de 90 pays.
Site officiel du programme DHS
Flore Gubert, Institut de recherche pour le développement (IRD); Université Paris Dauphine – PSL and Alice Mesnard, City St George's, University of London
Le programme DHS, outil indispensable pour permettre aux pays en développement de définir leurs politiques sanitaires et sociales, est mis à l’arrêt par la suspension de l’USAID.
Le vice-président des États-Unis J. D. Vance et son épouse Usha Vance posent avec le personnel de la base spatiale de l’armée américaine Pituffik, au Groenland, le 28 mars 2025. La visite est considérée par Copenhague et Nuuk comme une provocation dans le cadre de la tentative de Donald Trump d’annexer le territoire danois, stratégiquement placé et riche en ressources.
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L’administration Trump n’abandonne pas son ambition de mettre la main sur le Groenland. Un enjeu économique et, plus encore, militaire.
Poupées russes à l’effigie de Donald Trump et de Vladimir Poutine, photographiées à Moscou, le 18 mars 2025, jour du fameux coup de téléphone entre les deux présidents, consacré à une éventuelle trêve des combats en Ukraine prélude à, notamment, une levée des sanctions américaines visant Moscou.
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Le net réchauffement des relations Washington-Moscou pourrait rapidement conduire l’administration Trump à lever ses sanctions visant la Russie. Avec quelles conséquences ?
Les ministres européens de la défense, le Français Sébastien Lecornu (à gauche, premier plan), le Polonais Wladyslaw Kosiniak-Kamysz (à gauche, deuxième plan), l’Allemand Boris Pistorius (au centre) et l’Italien Guido Crosetto (à droite), ont rencontré leur homologue britannique John Healey à Paris, le 12 mars 2025. Les discussions ont porté sur le soutien à l’Ukraine et sur la défense européenne.
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Si l’UE multiplie dernièrement les annonces et les plans relatifs à son réarmement, elle est encore loin d’être perçue comme une puissance réelle par les autres grands acteurs internationaux.
Le sommet de Londres de début mars 2025 a réuni, dans un pays qui n’est plus membre de l’UE, des représentants de l’Union mais aussi le président ukrainien, le premier ministre canadien ou encore le premier ministre norvégien. La réponse face à la nouvelle ligne de Washington ne peut être limitée au seul cadre de l’UE.
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Guillaume Duval, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Renforcement significatif de la coopération industrielle et militaire sur le continent, saisie des avoirs russes gelés, main tendue aux puissances du Sud global… Les pistes sont nombreuses.
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le président américain Donald Trump lors d'une réunion des Nations unies en 2017.
Photo: Brendan Smialowski/AFP via Getty Images
Enseignant à Sciences Po Paris en Middle East Studies, Président-fondateur de l'Institut des Relations Internationales et de Géopolitique, doctorant en science politique - relations internationales au Centre Thucydide, Sciences Po
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Chercheuse à l'Academy of International Affairs (Bonn), chercheuse associée en sciences politiques à Pacte Sciences Po Grenoble-UGA, Université Grenoble Alpes (UGA)