Un drapeau mêlant ceux des États-Unis et du Venezuela est brandi lors d’un service religieux spécial à la paroisse Saint-Thomas-d’Aquin à Boston (Massachusetts), le 4 janvier 2026.
Joseph Prezioso/AFP
S’il est encore possible que le chavisme se maintienne sous une forme ou sous une autre, le plus probable est la mise en place d’une ingérence institutionnalisée de Washington dans la vie politique et économique du Venezuela.
Pancarte représentant Nicolas Maduro (et son prédécesseur Hugo Chavez) brandie lors d’une manifestation de soutien au régime à Caracas, le 4 janvier 2026, au lendemain de la capture du président vénézuélien par les États-Unis.
Juan Barreto/AFP
Robert Muggah, Instituto Igarapé; Princeton University
Donald Trump a déclaré que les États-Unis « dirigeraient » le Venezuela jusqu’à ce qu’une « transition sûre, appropriée et judicieuse » puisse se produire.
Offa, le 27 décembre 2025. Dégâts causés par les débris de munitions utilisées lors des frappes américaines contre des combattants non identifiés présentés comme étant liés au groupe État islamique au Nigeria. Selon Donald Trump, l’attaque a « décimé » les camps liés à l’État islamique situés dans le nord-ouest du pays.
Abiodun Jamiu/AFP
Pierre Firode, Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
S’agit-il pour Donald Trump de protéger les chrétiens du Nigeria ou de donner satisfaction à la composante la plus croyante de l’électorat « MAGA » ?
Cette photo prise et diffusée par le quartier général de coordination pour le traitement des prisonniers de guerre, le 13 décembre 2025, montre la leader de l’opposition bélarusse Maria Kolesnikova (au centre) en bus avec d’autres anciens prisonniers politiques quittant un lieu tenu secret en Ukraine.
Quartier général de coordination pour le traitement des prisonniers de guerre/AFP
Européens et Russes ont assisté de loin aux tractations ayant conduit à la libération par le régime de Minsk de 123 opposants en échange de la levée de certaines sanctions états-uniennes.
La présidente du Mexique cherche à ménager son tumultueux voisin du Nord, dont l’économie mexicaine dépend largement.
Andrew Caballero-Reynolds et Alfredo Estrella/AFP
Le pouvoir de gauche en place à Mexico s’est plié à certaines injonctions venues de Washington pour éviter une guerre commerciale totale.
Donald Trump, entouré du secrétaire d’État Marco Rubio et du secrétaire à la guerre Pete Hegseth à la Maison Blanche à Washington, DC, le 2 décembre 2025.
Andrew Caballero-Reynolds/AFP
Le document relève moins d’un condensé des principales orientations diplomatiques du pays que d’un programme politique à visée mondiale.
Donald Trump et son homologue vénézuélien Nicolas Maduro se sont copieusement insultés, mais ont aussi eu il y a quelques jours un entretien téléphonique « cordial ». Alors que les États-Unis semblent prêts à effectuer une campagne de frappes — si ce n’est une intervention terrestre — pour faire chuter le régime de Caracas, ce dernier peut-il tenir ?
Kamil Krzaczynski/AFP
Alors que Donald Trump exige qu’il démissionne, Nicolas Maduro refuse pour l’instant de quitter le pouvoir. Washington brandit la menace d’une intervention armée.
Le 5 novembre 2025, des manifestants se retrouvent devant la Cour suprême en travaux, où commence l’examen de la question de savoir si le président des États-Unis a l’autorité constitutionnelle de promulguer des droits de douane. Sur la pancarte : « Seul le Congrès peut promulguer des impôts. Pas Trump ! »
Mandel Ngan/AFP
Antoine Bouët, CEPII - Institut français d'économie (IFE)
La Cour suprême va bientôt se prononcer sur la légalité des droits de douane émis par l’administration Trump. Cette décision, quelle qu’en soit la teneur, aura des conséquences de long terme.
Au premier plan, les deux protagonistes du scandale actuel Iouri Ouchakov (à gauche) et Steve Witkoff (à droite) étaient présents lors de la fameuse rencontre Trump-Poutine à Anchorage (Alaska), le 15 août 2025. Le contenu de leur discussion du 14 octobre, qui vient d’être révélé, n’a en réalité rien de surprenant.
Gavriil Grigorov/Sputnik/AFP
La révélation d’une conversation entre l’émissaire de Trump et celui de Poutine, où le premier se montrait très complaisant à l’égard du Kremlin, a suscité une large levée de boucliers.
Le 18 mars 2008, Dick Cheney, alors vice-président des États-Unis, monte sur scène pour prononcer un discours devant les troupes stationnées sur la base aérienne de Balad, en Irak.
Paul J. Richards/AFP
Dick Cheney, sans être à proprement parler un néoconservateur, a été très proche de ce courant, aujourd’hui marginalisé par Donald Trump, pourtant lui aussi républicain.
Le flou règne sur l’avenir de l’UE.
Kenzo Tribouillard/AFP
L’UE proclame son attachement à des valeurs communes, mais sa réalité est bien plus économique que politique. Cet état de fait peut-il subsister longtemps ?
Les dernières déclarations de Vladimir Poutine et de Donald Trump sur le renforcement nucléaire de leurs pays respectifs font encore remonter d’un cran la tension sur la scène internationale.
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La course aux armements nucléaires entre la Russie et les États-Unis paraît relancée, comme aux heures les plus inquiétantes de la guerre froide, mais selon des modalités nouvelles.
Le 17 septembre 2025, le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed Ben Salmane accueille le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif à Riyad. Ce même jour, le Pakistan et l’Arabie saoudite concluent un pacte de défense stratégique stipulant qu’une attaque contre l’un de ses membres signataires sera considérée comme « une agression envers les deux » parties.
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L’accord Riyad-Islamabad est de nature à susciter une certaine inquiétude aussi bien à Téhéran qu’à New Delhi, voire à Washington, traditionnel parrain de ces deux États.
La future Prix Nobel de la paix lors d’une manifestation hostile au président Nicolas Maduro à Caracas, le 9 janvier 2025.
Juan Barreto/AFP
La désignation de l’opposante vénézuélienne constitue une sorte de victoire par procuration pour le président des États-Unis, à qui elle a dédié son prix.
Donald Trump rencontre la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le 23 septembre 2025.
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Le terme d’« emprisme » vise à rendre compte de la nature de l’influence que les États-Unis exercent aujourd’hui sur l’Europe.
Donald Trump devant l’Assemblée générale des Nations unies au siège de l’ONU à New York, le 23 septembre 2025. Son discours, de 57 minutes au lieu des 15 imparties, entérine le net tournant qu’il a imprimé à la politique étrangère de son pays depuis son retour à la Maison Blanche, en janvier dernier.
Timothy A. Clary/AFP
Le discours de Donald Trump à l’ONU se place résolument en rupture avec la quasi-totalité des traditions diplomatiques antérieures de Washington.
Donald Trump et Benyamin Nétanyahou, lors de leur conférence de presse conjointe du 29 septembre 2025 à la Maison Blanche (Washington DC).
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Les deux parties sont lasses de la guerre. Ce qui ne signifie pas que le plan présenté par Donald Trump, déséquilibré et peu détaillé, va ramener la paix.
Le dossier nucléaire s’est toujours trouvé en tête des priorités de la politique iranienne des États-Unis.
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Deux biais majeurs apparaissent dans la perception de la République islamique d’Iran par Washington : la certitude qu’il est possible de jouer les modérés contre les conservateurs et la priorité absolue donnée au dossier nucléaire.
Le 9 juillet 2025, Donald Trump s’entretient avec les présidents du Sénégal, du Libéria, de la Guinée-Bissau, de la Mauritanie et du Gabon.
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Alors que la Chine et la Russie avancent leurs pions en Afrique, les pays atlantiques du continent cherchent à se rassembler pour travailler ensemble avec les États-Unis et le Brésil.
De gauche à droite : la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le premier ministre britannique Keir Starmer, le président finlandais Alexander Stubb, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président des États-Unis Donald Trump, le président français Emmanuel Macron, la première ministre italienne Giorgia Meloni, le chancelier allemand Friedrich Merz et le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte, à la Maison Blanche à Washington, DC, le 18 août 2025.
Andrew Caballero-Reynolds/AFP
Enseignant à Sciences Po Paris en Middle East Studies, Président-fondateur de l'Institut des Relations Internationales et de Géopolitique, doctorant en science politique - relations internationales au Centre Thucydide, Sciences Po
Professeur agrégé de géographie, membre du laboratoire Médiations (Sorbonne Université), Sorbonne Université; Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Chercheuse à l'Academy of International Affairs (Bonn), chercheuse associée en sciences politiques à Pacte Sciences Po Grenoble-UGA, Université Grenoble Alpes (UGA)