Articles on politique étrangère américaine

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Trump et Poutine ne se sont pas encore rencontrés depuis le retour du premier à la Maison Blanche, mais semblent déjà, sur le dossier ukrainien, sur des positions très proches. BREBrendan Smialowski/AFP

Les victimes de l’accommodement avec Poutine prôné par Trump

Le pivot de Trump vers la Russie clôt un chapitre de l’histoire transatlantique vieux de 75 ans. Il est maintenant temps pour les Européens de prendre en main leur propre destin.
Cinq pour cent du commerce mondial passent par le canal de Panama, long de 80 kilomètres, qui relie les océans Pacifique et Atlantique. JoseMarioEspinoza/Shutterstock

Le Panama face aux prétentions de Donald Trump sur son canal

Donald Trump souhaite que les États-Unis reprennent le contrôle du canal de Panama, qu’ils ont construit au début du XXᵉ siècle et remis au Panama en 1999.
Le Donald Trump de 2025 est-il assimilable au Neville Chamberlain de 1938, qui avait abandonné les Sudètes à Hitler en espérant ainsi obtenir une paix durable en Europe ? Michael de Adder (@deAdder)

De Munich 1938 à Trump 2025, des Sudètes au Donbass, quelles leçons de l’histoire ?

Hitler disait ne vouloir que les Sudètes, comme Poutine dit ne vouloir que quelques régions de l’Est de l’Ukraine. Mais peu après avoir obtenu les Sudètes, Hitler avait envahi le reste de la Tchécoslovaquie…
J. D. Vance devant un drapeau du Vatican, lors du 20e « National Catholic Prayer Breakfast », un événement annuel de prière catholique, créé en écho à l’appel du pape Jean-Paul II pour une nouvelle évangélisation, qui a lieu chaque année à Washington D. C. TingShen/AFP

Pape François vs. J. D. Vance : fracture au sein du monde catholique

J. D. Vance incarne un catholicisme identitaire qui rejette le progressisme du pape François. Ce clivage est révélateur de la fracture catholique actuelle.
Manifestation contre la fermeture de l’USAID devant le Capitole, à Washington, le 5 février 2025. Drew Angerer/AFP

La fin des programmes d’aide internationale des États‑Unis (et leur baisse ailleurs) : une folle indifférence aux malheurs du monde

Le gel brutal du financement d’USAID par l’administration Trump est une catastrophe immédiate mais, en réalité, le modèle économique de la solidarité internationale est dépassé depuis bien longtemps.
Le plan de Trump reflète le soutien de longue date des sionistes chrétiens des États-Unis à l’État d’Israël – un soutien ancré dans une lecture spécifique de la Bible et non dénué d’ambiguïtés. BenPhoto/Shutterstock

Les inspirations bibliques du plan de Trump pour Gaza

Les sionistes chrétiens qui constituent un soutien clé de Donald Trump ont une interprétation de la Bible dont on retrouve clairement la trace dans le plan pour Gaza proposé par le président américain.
Conférence de presse du représentant (démocrate) du Texas Lloyd Doggett et du Congressional Ukraine Caucus au Capitole, à Washington DC, le 24 février 2025, jour du troisième anniversaire de l’invasion à grande échelle lancée par la Russie en Ukraine. AlexWroblewski/AFP

Guerre d’Ukraine : vainqueurs auto‑proclamés et vrais « losers »

La Russie semble en passe d’obtenir largement gain de cause dans sa guerre en Ukraine, grâce à l’assistance des États-Unis. Une impression qu’il convient de nuancer.
Dans son discours d’une vingtaine de minutes, Vance a admonesté les dirigeants de l’UE, présentant une vision très personnelle de la sécurité du continent et de ce qui la menace. TobiasSchwarz/AFP

L’Europe vue par J. D. Vance : un continent à la dérive que seul un virage vers l’extrême droite pourrait sauver

Analyse détaillée du discours prononcé par J. D. Vance à la Conférence sur la sécurité de Munich : un véritable brûlot antilibéral porté par une vision profondément imprégnée d’un catholicisme de droite radicale.
De gauche à droite : Neville Chamberlain, Édouard Daladier, Adolf Hitler, Benito Mussolini et le ministre italien des Affaires étrangères Galeazzo Ciano, juste avant la signature de l’accord de Munich, le 30 septembre 1938. Archives fédérales allemandes/Wikimedia Commons

L’Ukraine pas conviée aux négociations sur son avenir : des précédents existent, et ils ne sont pas encourageants

Berlin (1885), Munich (1938), Yalta (1945)… autant de précédents dont le souvenir s’impose aujourd’hui quand Russes et Américains cherchent à régler le sort de l’Ukraine sans demander son avis à cette dernière.
Cette photo aérienne montre des Gazaouis déplacés marchant vers la ville de Gaza le 27 janvier 2025, après avoir traversé le corridor de Netzarim, installé par l'armée israélienne, qui coupe la bande de Gaza en deux. Donald Trump propose de « nettoyer » le territoire de ses habitants et de transformer le territoire en station balnéaire. AFP

Le plan de Trump pour Gaza, reflet de la vision du monde des oligarques de la tech

Au mépris des règles internationales et des procédures démocratiques, les « broligarques » (oligarques de la tech) états-uniens veulent refaire non seulement leur pays, mais aussi le reste du monde, y compris Gaza.
Selon Donald Trump, la bande de Gaza ayant été réduite à l’état de ruines (ici la ville de Jabalia, dans le nord du territoire, le 5 février 2025), il convient d’en transférer la population ailleurs, le temps de reconstruire. Les Palestiniens redoutent qu’en cas de départ ils ne soient pas autorisés à revenir plus tard. Bashar Taleb/AFP

« Transférer » les Palestiniens : quand Donald Trump réactive un vieux fantasme de l’extrême droite israélienne

Donald Trump propose de transférer les Palestiniens vers des pays arabes de la région, à commencer par l’Égypte et la Jordanie. Une idée qui n’a, en réalité, pas grand-chose de nouveau.
Viktor Orban, reçu ici par Donald Trump, dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, le 12 juillet 2024. Compte X de Viktor Orban @PM_VIKTORORBAN/AFP

Viktor Orban, l’homme de Trump en Europe ?

Des années durant, le premier ministre hongrois est apparu comme un allié de Donald Trump, voire comme un modèle à suivre. Pour autant, les bonnes grâces du président américain ne lui sont pas assurées.
Donald Trump au téléphone avec Vladimir Poutine à Washington D.C., quelques jours après sa première investiture, le 28 janvier 2017. Drew Angerer/Getty Images North America via AFP

Le téléphone rouge Moscou‑Washington permettra‑t‑il d’apaiser les tensions en cas de crise entre Trump et Poutine ?

La ligne directe russo-américaine a permis d’éviter de nombreuses crises géopolitiques. Mais son efficacité est aujourd’hui remise en question compte tenu des personnalités des deux chefs d’État.
Donald Trump a annoncé vouloir acheter le Groenland pour en faire un territoire américain. Ce projet risque d’affaiblir les États-Unis sur la scène internationale. Shutterstock

Trump veut annexer le Groenland : un pari risqué et vain

La volonté de Donald Trump d’intégrer le Groenland aux États-Unis risque de saper l’OTAN et a fortiori d’affaiblir la position stratégique de Washington face à Moscou et Pékin.
Rassemblement devant l’ancienne ambassade américaine à Téhéran en soutien aux Palestiniens de la bande de Gaza et à l’occasion du 44e anniversaire du début de la crise des otages en Iran, le 4 novembre 2023. On y voit Donald Trump, qui avait alors quitté la Maison Blanche depuis près de trois ans, transpercé par un missile iranien. Atta Kenare/AFP

Donald Trump et l’Iran : confrontation ouverte ou accord surprise ?

Le programme nucléaire de l’Iran et son hostilité à l’égard d’Israël font de la République islamique une cible pour Donald Trump, qui a dernièrement multiplié les promesses tonitruantes sur ce sujet.
La dénonciation de la menace commerciale que représente la Chine a été un élément clé de la campagne électorale de Donald Trump (ici en meeting dans une ferme en Pennsylvanie le 23 septembre 2024). Win McNamee/Getty Images/AFP

États‑Unis/Chine : derrière le découplage économique, des implications stratégiques

Trump veut que son pays devienne nettement moins dépendant envers la Chine sur le plan économique. S’il y parvient, Washington aura aussi les mains beaucoup moins liées sur le plan militaire…
Face à Donald Trump, les Européens ne se présentent pas vraiment en ordre de bataille. AtlasbyAtlas Studio/Shutterstock

L’Europe face à Trump : les quatre scénarios

L’UE pourrait se soumettre à Trump ou le défier : ces deux scénarios sont peu probables. Plus envisageables sont les options d’une fragmentation interne ou celle d’une stratégie du dos rond.
Le premier ministre britannique Keir Starmer et Emmanuel Macron lors de la commémoration de l’armistice de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2024 à Paris. Ludovic Marin/AFP

Un parapluie nucléaire franco‑britannique pour l’Europe est‑il envisageable ?

Deux pays européens disposent de l’arme ultime : la France et le Royaume-Uni. Pourraient-ils en faire profiter leurs voisins si Donald Trump décidait de se désengager de la défense du continent ?

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