Articles on Réserve fédérale (États-Unis)

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Aux États-Unis, la tentative de révocation de Lisa Cook, première femme afro-américaine à siéger au conseil des gouverneurs de la Fed, a suscité la polémique. Janehyork/Shutterstock

Vent de panique sur l’indépendance des banques centrales avec la nomination de Kevin Warsh et la succession de Christine Lagarde

Aux États-Unis, l’indépendance de la Fed est soumise aux pressions de Donald Trump. En Europe, la succession de Christine Lagarde ouvre la boîte de Pandore sur l’orientation de la BCE.
Le « resserrement monétaire », ou « quantitative tightening », est une mesure restrictive de politique monétaire se matérialisant par la réduction de la taille du bilan d’une banque centrale. Westlight/Shutterstock

La peur de l’inflation fait craindre une hausse des taux d’intérêts

Avec la crainte d’une hausse de l’inflation, la question du resserrement monétaire réapparaît au Japon, aux États-Unis, au Royaume-Uni et même dans l’Union européenne.
Si la Fed et la BCE étaient davantage contrôlées par les administrations centrales, rien ne garantirait leur coopération internationale. Dragon Claws/Shutterstock

Souveraineté monétaire : « Les outils des banques centrales deviennent très dangereux s’ils sont placés entre les mains d’un État malveillant »

En multipliant les attaques contre la Réserve fédérale, la banque centrale américaine, le président des États-Unis Donald Trump dessine une vision de la monnaie comme arme économique et géopolitique.
Le banquier Kevin Warsh a été choisi par Trump, comme candidat pour succéder à Jerome Powell à la tête de la Fed à partir du 15 mai. KEVORK DJANSEZIAN/GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP

Pourquoi le choix de Donald Trump pour la présidence de la Fed fait‑il chuter l’or et l’argent ?

La réaction des marchés à la nomination de Kevin Warsh révèle un enjeu plus large que la seule politique de taux : la capacité des États-Unis à maintenir la confiance dans le dollar.
À partir du 1er août 1966, plusieurs banques libanaises et étrangères retirent de leurs comptes à l’Intra-Bank environ 18 millions de livres libanaises. Les petits épargnants suivent : 52 millions de livres sont retirés entre le 3 et le 14 octobre 1966. Mohaymen Abk/Shutterstock

La crise économique au Liban en 1966 a‑t‑elle été provoquée par les États‑Unis ?

En 1966, le Liban connaît une crise de liquidité et la faillite de la banque Intra. Son origine : un choc récessif des États-Unis ?
Le président de la Federal Reserve Jerome Powell a estimé que la banque centrale des États-Unis, dont le siège ci-dessus est à Washington DC, n’était pas un « climate policymaker ». Steve Heap/Shutterstock

Faut‑il réviser les missions des banques centrales ?

Les banques centrales sont désormais contraintes à des actions dont les motifs dépassent leurs objectifs traditionnels. Ne faut-il pas alors formaliser une révision de leurs missions ?
Jusqu’à maintenant, les déséquilibres économiques des États-Unis étaient compensés par la puissance internationale du dollar. La politique de Donald Trump pourrait bien faire fuir les investisseurs internationaux, avides de bons du Trésor « Made in USA ». Photobank.kiev.ua/Shutterstock

Faut‑il craindre un défaut sur la dette souveraine états‑unienne ?

Derrière la bataille sur les droits de douane entre les États-Unis et le reste du monde se cache un autre enjeu : le statut du dollar et des obligations d’État « Made in USA ».
En centralisant et en conservant le stock de bitcoins détenu par le gouvernement, les États-Unis pourraient bénéficier d’une appréciation de valeur à long terme. Une idée rejetée par la Fed. JL Stock/Shutterstock

« Fort Knox numérique » : le pari risqué du bitcoin en réserve stratégique des États‑Unis

Le plan de Donald Trump d’ajouter le bitcoin au bilan de la Réserve fédérale états-unienne est sans précédent. Vision audacieuse ou pari risqué ?
Le dollar est surnommé le billet vert, quand bien même la politique monétaire ne prend pas toujours en compte les contraintes écologiques. Dragon Claws/Shutterstock

Le défi du verdissement de la politique monétaire des banques centrales

La politique monétaire doit-elle intégrer à ses objectifs une dimension écologique ? Et le peut-elle ? Le débat oppose les banquiers centraux. Quels sont les arguments des uns et des autres ?
Silicon Valley Bank, qui a fait faillite début mars, était parmi les banques ayant la plus grosse part d’actifs financés par des dépôts non garantis. Alpha Photo/Flickr

La dérégulation bancaire aux États‑Unis a‑t‑elle ressuscité les ruées bancaires ?

Les lois votées sous le mandat de Donald Trump ont exclu les deux tiers des banques des tests de résilience annuels de la Réserve fédérale. Parmi elles, la Silicon Valley Bank.
Il est aujourd'hui possible de fermer un compte en quelques mouvements de doigts, et comme pour la Silicon Valley Bank, les mouvements de panique peuvent aller très vite.

Garantir les dépôts bancaires de façon illimitée : une nouvelle arme contre les crises ?

Plusieurs banques l’ont proposé à la Fed. Le mécanisme néanmoins pourrait avoir des effets particulièrement néfastes sur le long terme.
Le 2 février, Christine Lagarde, présidente de la BCE, a annoncé une nouvelle hausse des taux d'intérêts directeurs dans la zone euro, effective le 8. Daniel Roland / AFP

La BCE poursuit son resserrement monétaire mais doit composer avec de fortes incertitudes

Face à l’inflation, la Banque centrale européenne poursuit les mesures entamées en 2022 mais fait face à la politique agressive de la Fed et à une menace de crise des dettes souveraines.
Face aux nouvelles alarmantes, de nombreux automobilistes ont anticipé une incapacité des stations à pouvoir servir tout le monde et se sont rués vers les pompes, même si leurs besoins étaient limités. Alain Jocard/AFP

Pénurie d’essence : ce que nous enseignent les travaux des prix « Nobel » d’économie de 2022

Les lauréats ont étudié les ruées vers les banques pour effectuer des retraits en période de crise. Des situations qui présentent des similitudes avec les files d’attente devant les stations-service.
Ben Bernanke (photo) et ses confrères sont nobélisés pour des travaux qui allaient à contre-courant du monde académique au moment de leur publication. Chip Somodevilla/AFP

Gestion des crises financières : des « Nobels » d’économie entre déjà‑vu et révolution

Ben Bernanke, Douglas Diamond et Philip Dybvig ont été récompensés pour des travaux de 1983 sur la gestion des crises financières qui résonnent différemment dans le contexte actuel qu'à l'époque.

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