Articles on politique monétaire
Displaying 61 - 80 of 84 articles
Au-delà des craintes d’attraper le virus par les billets et les pièces, les aspects hiérarchique et éthique sont mis à mal.
La poursuite du programme de rachat de dettes de la banque centrale pourrait à terme aggraver les inégalités, conduire au défaut de certains pays voire mener à l’éclatement de la zone euro.
Aussi soudaine qu’inédite, la crise que nous traversons interroge la pertinence de la prévision économique et invite les experts à faire preuve d’une grande humilité.
L’économiste anglais soulignait en 1940 que relancer la demande avant la reprise de la production était hautement risqué…
La BCE pourrait s’inspirer de la politique de contrôle des taux longs menée par Tokyo pour plafonner les coûts d’emprunt. Une stratégie qu’avait suivie la Fed dès 1942 puis au sortir de la guerre.
S’appuyant sur le précédent de la crise de 2007-2008, la banque centrale américaine intervient en outre massivement pour conforter la prééminence de la monnaie américaine.
Contrairement à la crise de la dette, l’épidémie impacte tous les pays membres, générant une unanimité inédite.
Ces dernières années, les plans d’assouplissement quantitatif ont intensifié la financiarisation de l’économie européenne. La crise actuelle pourrait donc constituer l’occasion de recibler le soutien.
Alors que les leviers monétaires mobilisés depuis 10 ans semblent avoir atteint leurs limites, la question d’un distribution directe d’argent aux entreprises et aux ménages revient sur la table.
Une telle politique engloberait plus de bénéficiaires que les mesures d’assouplissement quantitatif et permettrait de relancer la croissance par la consommation.
Avant l’irruption de la crise sanitaire, les cours boursiers étaient déconnectés des fondamentaux économiques.
Quels sont les schémas possibles d’une transition du franc CFA vers la nouvelle monnaie éco ? Voici quelques réponses intéressantes.
La zone CFA pourrait être le terrain privilégié d’expérimentation de la prochaine ère monétaire.
La relance du programme d’assouplissement quantitatif décidée en septembre dernier a attisé la colère du camp « allemand », que la France rejoint pour la première fois.
L’intervention de la Fed, la semaine dernière, traduit une situation de pénurie structurelle de liquidités aux États-Unis.
Le très « néo-libéral » FMI, créé il y a tout juste 75 ans, est paradoxalement issu des cogitations de deux économistes dirigistes qui prônaient les interventions de l’État.
Le prochain président de la Banque centrale européenne se retrouvera à la tête d’une institution qui a considérablement évolué depuis 2011.
L’alliance des cryptomonnaies et des monnaies locales et sociales ouvrent de nouvelles perspectives, comme le montre, entre autres, l’exemple argentin de la monedaPAR.
Les revendications des « gilets jaunes » illustrent une nouvelle fois le manque de pédagogie de l’exécutif sur le respect des contraintes liées à l’appartenance de la France à la zone euro.
Les propositions franco-allemandes relèguent au second plan l’objectif de stabiliser les économies par un partage des risques entre les pays membres en cas de choc.



















