Articles on Nouvelles routes de la soie
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Plongé dans une profonde crise politique, économique et sociale, le Liban fait l’objet d’une attention accrue de la part de la Chine, qui y pousse ses pions avec habileté.
Avec Donald Trump, Washington s’est engagé dans un vaste bras de fer avec la Chine. Cette confrontation géopolitique est sans doute appelée à durer.
La Chine exerce déjà une grande influence au Tadjikistan et au Kirghizistan, deux anciennes républiques soviétiques pauvres, aux structures fragiles, et où le danger islamiste est réel.
La situation du Laos fait de ce pays de 7 millions d’habitants un carrefour commercial de l’Asie du Sud-Est, ce qui attire évidemment la convoitise du grand voisin chinois.
La RPC célèbre son 71ᵉ anniversaire dans une ambiance délétère. En difficulté sur les plans économique et diplomatique, elle envisage des opérations armées d’envergure, notamment contre Taiwan.
Au-delà du coût environnemental de la 5G, cette technologie se trouve également au cœur de la rivalité géopolitique sino-américaine, une rivalité qui se déroule en partie sur le territoire européen.
Le récent sommet Chine-UE a illustré les tensions croissantes dans les relations entre les deux parties. L’UE ne semble plus hésiter à manifester ouvertement sa désapprobation vis-à-vis de Pékin.
Riche en ressources naturelles et, plus encore, d’une situation stratégique sur l’océan Indien, la Birmanie est l’un des pays clés du projet chinois de Nouvelles routes de la soie.
Les États-Unis redoutent de voir la Chine leur passer devant et s’imposer comme la première puissance mondiale. Mais dans bien des domaines, c’est déjà le cas…
Le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, vient d’effectuer une tournée dans cinq pays d’Europe, dans un contexte marqué par une dégradation des relations entre Pékin et l’Occident.
L'ambition chinoise n'a pas de limites géographiques : Pékin s'intéresse de plus en plus à l'Arctique et à l'Antarctique, pour des raisons à la fois stratégiques, économiques et scientifiques.
Longtemps indulgents vis-à-vis de la Chine, les Européens se montrent depuis peu plus fermes. La conduite de Pékin lors de la pandémie de Covid-19 et son intransigeance générale y sont pour beaucoup.
L’Indonésie, la Malaisie et Singapour font l’objet d’une attention soutenue de la part de Pékin, qui cherche à étendre son influence sur ces pays par ailleurs soumis à l’influence américaine.
La Chine cherche à accroître son influence dans le Pacifique et spécialement en Océanie. Une politique qui ne va pas sans susciter de résistance, notamment de la part de l’Australie.
Le secteur des télécommunications se trouve au cœur du conflit économico-politique qui oppose les États-Unis à la Chine.
Le Grand Jeu auquel se livrent Moscou et Pékin se déploie sur de nombreux terrains, notamment en Mongolie, pays immense, très peu peuplé et largement dépendant de ses deux grands voisins.
La Chine cherche à accroître son emprise sur l’Asie du Sud-Est et sur l’Asie centrale, ce qui suscite un mécontentement croissant des opinions et de certains États de ces deux régions.
La Chine avance posément ses pions dans les Balkans occidentaux dans le cadre de son projet dit des « Nouvelles routes de la soie », mais le ralentissement économique actuel pourrait changer la donne.
La Chine avance ses pions sur l’échiquier international en occupant de plus en plus de postes de direction dans les agences onusiennes. Une ascension pourtant résistible.
La rivalité entre l’Inde et la Chine s’exprime aussi bien dans leur voisinage immédiat que sur des terrains plus lointains comme l’Afrique.



















