Articles on Nouvelles routes de la soie
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L'Europe cherche à faire valoir son influence dans le monde, mais elle est bien souvent l'objet d'influences extérieures, qu'elles soient économiques, politiques, stratégiques ou culturelles.
Allié proche des États-Unis depuis des décennies et acteur majeur du Moyen-Orient, la Jordanie entretient pourtant d’importants liens avec la Chine.
La position géographique de l’île, plus encore que son potentiel économique, explique le rapprochement bilatéral initié par Pékin.
La Chine est aujourd’hui le troisième partenaire commercial d’Israël. Une proximité que Washington, allié stratégique de Tel-Aviv, ne voit pas nécessairement d’un bon œil…
Devenus en quelques années des partenaires énergétiques majeurs, la Chine et l’Arabie saoudite pourraient élargir leur alliance à de nombreux autres domaines d’ici quelques années.
Premier pays musulman musulman à reconnaître la République populaire de Chine en 1950, le Pakistan demeure un acteur proche de Pékin, les deux pays partageant une forte hostilité à l'égard de l'Inde.
Face à la montée en puissance de la Chine, l’Union européenne cherche à la fois à ménager ce partenaire majeur et à ne pas le laisser agir totalement à sa guise. Un équilibre difficile.
La Chine rechigne à se plier aux dispositions du droit international de la mer, pour des raisons qui tiennent en partie à son histoire.
L’Égypte est un partenaire de choix pour la Chine, à la fois en sa qualité de pays situé au carrefour de trois continents et du fait de son poids démographique et politique.
Le rapprochement entre Pékin et Téhéran, qui se déploie dans les domaines commercial, diplomatique et stratégique, repose sur une longue histoire mythifiée et sur un anti-occidentalisme affiché.
Pays clé d’Asie centrale, l’Ouzbékistan fait l’objet d’une attention soutenue de la Chine, de la Russie ou de l’Inde. Les Occidentaux semblent aujourd’hui éloignés de cet État-pivot.
Au cours des vingt dernières années, les relations sino-africaines n’ont cessé de se renforcer. Mais, dernièrement, on constate une méfiance accrue des deux côtés.
La Chine porte une attention particulière au Cambodge pour son positionnement stratégique, investit massivement dans ses infrastructures et soutient fermement son inamovible premier ministre Hun Sen.
Traditionnellement proche des États-Unis et du Japon, la Thaïlande se rapproche désormais de la Chine sur de nombreux plans.
L’immense Kazakhstan, riche en ressources naturelles, échappe de plus en plus à l’influence russe au profit de la Chine.
Situé entre les géants indien et chinois, le Népal, économiquement lié à New Delhi, s’est rapproché de Pékin, qui cherche sans cesse à accroître son emprise régionale.
La Chine renforce progressivement son influence dans les pays du Caucase. Cette zone en proie à de nombreuses turbulences est en effet un élément essentiel du projet des Nouvelles routes de la soie.
Le traitement que la Chine inflige aux Ouïgours sur lequel les États musulmans ferment généralement les yeux s’explique notamment par les préoccupations sécuritaires liées à l’Afghanistan voisin.
La victoire de Biden ouvre pour les Européens une fenêtre d’opportunité : ils pourraient lancer une Conférence eurasiatique sur la sécurité commerciale, qui rassemblerait l’UE, Washington et Pékin.
Quinze pays de la zone Asie-Pacifique, parmi lesquels la Chine, viennent de créer une zone de libre-échange immense, regroupant 30 % de la population mondiale. Un atout de plus pour Pékin.



















