Articles on critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG)
Displaying 21 - 40 of 49 articles
Les pays les plus touchés par les catastrophes naturelles sont généralement ceux qui ont le moins pollué depuis 1850.
La mise en place de pratiques responsables des entreprises se heurte à l’absence de sanctions en cas de manquement ainsi que des problèmes d’évaluation.
La directive CSRD semble parachever des réflexions entamées dans les années 1980 invitant à inclure toute une myriade d’acteurs « parties prenantes » dans le périmètre de l’entreprise.
Selon une étude, environ un fonds d’« investissement social responsable » (ISR) sur quatre affiche une performance en termes d’émission de CO₂ inférieure à la moyenne.
Au début des années 2010, les investisseurs s’étaient désintéressés des start-up spécialisées dans les solutions innovantes pour le climat. Depuis, le contexte a profondément changé.
Une recherche montre comment le capital d’investissement peut avoir un impact positif plus large que de se limiter à récompenser les entreprises soucieuses de l’environnement.
Avec la directive CSRD adoptée fin 2022, l’Union européenne renforce les exigences en matière de publication des indicateurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).
Les sociétés détenues et gérées par des familles émettent en moyenne moins de CO₂ que les autres entreprises, ce qu’elles ne mettent pourtant que peu en avant dans leur communication.
De nouvelles normes comptables se donnent pour objectif de mieux cadrer les décisions prises en amont. Elles peuvent néanmoins aussi être insufflées de façon plus informelles.
De nouveaux produits financiers spécifiquement dédiés aux investissements dans les énergies fossiles ou les armes à feu commencent à être proposés aux épargnants.
Des études récentes montrent que la finance à impact ne contrevient pas à l’objectif plus traditionnel de faire du profit, bien au contraire.
L’hétérogénéité des méthodes de notation se traduit aujourd’hui par des différences extrêmes dans les classements des entreprises.
Une étude récente montre qu’un portefeuille orienté dans les entreprises réputées pour la satisfaction de leurs équipes enregistre une performance supérieure de 2 % à 2,7 % par an.
Les grands projets structurants ont des impacts importants sur la société actuelle et les générations futures. Une réelle gouvernance participative et inclusive devrait être adoptée pour les gérer.
Un travail de recherche met en évidence l’intérêt d’une graduation plus fine du label ISR français pour mesurer le respect de l’environnement des placements des fonds.
Les agences de notation n’ont plus le temps de se livrer à des analyses approfondies et s’appuient sur des données autodéclarées par les entreprises qui ne reflètent pas les éventuels problèmes.
En dépit des mesures pour limiter la consommation mondiale, les cigarettiers continuent d’afficher des marges d’exploitation confortables et à distribuer de généreux dividendes.
Les principes de l’entreprise responsable se trouvent depuis des siècles au cœur du fonctionnement des communautés contemplatives dans leurs activités commerciales.
Un cadre de référence, porté par une autorité légitime et qui prendrait en compte l’impact de l’entreprise sur la société, rendrait visibles les responsabilités des différents acteurs.
La Commission européenne a proposé fin avril une directive visant à mieux évaluer l’activité extrafinancière des entreprises dans le sillage de plusieurs initiatives mondiales.


















