Articles on santé des femmes

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La génération qui entre aujourd’hui en ménopause est celle qui, dans l’histoire, a disposé du plus fort capital social et économique, du moins en Occident. Gladskikh Tatiana/Shutterstock

Ménopause : une pause au milieu de la vie, non une date de péremption

À l’occasion de la Journée mondiale de la ménopause du 18 octobre, la philosophe Gloria Origgi invite à penser cette expérience comme une transformation plutôt que comme un déclin.
Les symptômes de la ménopause peuvent affecter les conditions de travail et freiner la carrière des femmes, faute d’une prise en compte suffisante par les employeurs. Roman Samborskyi/Shutterstock

Plus de 80 % des femmes ressentent les symptômes de la ménopause, mais le monde du travail les ignore

La moitié de la population mondiale est confrontée à un « second plafond de verre », souvent au sommet de sa carrière.
De par leur expérience et leur parcours professionnel, les femmes qui traversent la ménopause en entreprise sont les personnes les mieux à même de comprendre leurs besoins. Pixel-Shot/Shutterstock (no reuse)

Mieux vivre la ménopause au travail : s’appuyer sur les compétences des femmes pour répondre à leurs besoins

Au travail, les femmes qui souffrent de symptômes de la ménopause doivent développer des stratégies pour y faire face, sachant que l’organisation des entreprises complique aussi la situation.
Sur les réseaux sociaux, des espaces de parole et des communautés se développent autour de la ménopause. Ils deviennent aussi des lieux privilégiés pour les stratégies marketing. VH-studio/Shutterstock (no reuse)

La ménopause est une transition physiologique, elle devient aussi un marché lucratif

La médiatisation de la ménopause aide à lever les tabous. Elle favorise aussi un marché lucratif porté par des entreprises et par les réseaux sociaux qui profitent du besoin d’accompagnement.
De nombreuses générations de chercheurs en physiologie de l’exercice ont totalement ou partiellement exclu les femmes de leurs expériences. Il leur a fallu généraliser à partir des résultats d’études qui comprenaient uniquement ou principalement des hommes. (Unsplash+/Getty Images)

Une hypothèse a longtemps exclu les femmes des études sur la santé. Et si elle était fausse ?

L’hypothèse qui a longtemps empêché les femmes de participer aux études médicales – l’incertitude quant aux fluctuations liées aux cycles menstruels ou à la contraception hormonale – s’avère erronée.
L’endométriose touche des femmes à des âges où se construisent leur vie professionnelle. Pixel-Shot/Shutterstock (no reuse)

Endométriose au travail : pourquoi le soutien du management compte autant que les aménagements

Douleurs imprévisibles, fatigue, rendez-vous médicaux… quand on souffre d’endométriose, celle-ci s’invite aussi au sein de l’entreprise. Le soutien de l’organisation facilite la vie professionnelle.
Dans les entreprises, la gestion de la ménopause repose encore sur une logique implicite d’adaptation individuelle. Pixel-Shot/Shutterstock (no reuse)

« Vous souffrez de bouffées de chaleur ? » La ménopause, ce tabou qui creuse les inégalités au travail

Loin de se réduire à une expérience biologique individuelle, la ménopause révèle des inégalités qui pèsent sur les trajectoires professionnelles des femmes.
Manifestation en faveur du droit à l’avortement en soutien aux femmes états-uniennes, à Strasbourg, le 2 juillet 2022. NeydtStock/Shutterstock (no reuse)

En 50 ans, comment ont évolué les positions des médecins sur l’avortement

En quelque cinquante ans, les positions des médecins ont évolué concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Les oppositions des années 1970 se sont affaiblies et le corps médical est majoritairement favorable au droit à l’avortement.
Manque de reconnaissance des symptômes, risque d’évolution vers des douleurs chroniques… laisser les adolescentes qui souffrent de règles douloureuses sans prise en charge adaptée n’est pas sans conséquence. Hananeko_Studio/Shutterstock France (no reuse)

Mieux diagnostiquer et prendre en charge les règles douloureuses dès l’adolescence

Chez les adolescentes, on déplore un retard dans la prise en charge des règles douloureuses, ou dysménorrhée. Or, celles-ci peuvent être le signe de maladies gynécologiques comme l’endométriose.
Dans les études qui visent à développer de nouveaux médicaments, par exemple, les effets différenciés pour les hommes et les femmes ne sont généralement pas analysés. Jacktamrong/Shutterstock (no reuse)

Prendre davantage en compte les femmes dans les essais cliniques et le développement des innovations thérapeutiques

Même si les femmes restent sous-représentées dans les essais, notamment pour développer des innovations thérapeutiques, leur inclusion est en hausse. Avec quels bénéfices pour leur santé ?
Une étude décrit un écosystème digital dans lequel l’autorité traditionnelle du gynécologue est remplacée par l’« expérience vécue », jugée plus authentique, des influenceuses et des pairs. Fongbeerredhot/Shutterstock (no reuse)

Quand les réseaux sociaux incitent les jeunes femmes à tourner le dos à la pilule contraceptive

Sur Instagram, TikTok ou YouTube, se développe une soi-disant contre-expertise face au discours médical sur la pilule contraceptive, sans que soit vérifiée la fiabilité des informations diffusées.
Considérer l’endométriose comme une affection systémique peut aider à comprendre que certains symptômes dont souffrent les femmes concernées, comme la fatigue, les douleurs articulaires, les troubles cognitifs et la sensibilité immunitaire, ne sont ni imaginaires ni sans rapport avec la maladie. Wasana Kunpol/Shutterstock

Pourquoi l’endométriose devrait être considérée comme une maladie inflammatoire qui affecte l’ensemble de l’organisme

Des études récentes suggèrent que l’endométriose ne devrait pas être réduite à une affection gynécologique, mais considérée comme une maladie inflammatoire de l’organisme dans son intégralité.
À la ménopause, le risque cardiovasculaire des femmes augmente. Avec l’arrêt des règles, le taux d’œstrogènes diminue. Or, ces hormones sexuelles féminines protègent le cœur en contribuant à réguler le taux de cholestérol et à réduire le risque d’accumulation de graisse dans les artères. SewCreamStudio/Shutterstock

Au‑delà des bouffées de chaleur, les femmes doivent s’inquiéter des effets de la ménopause sur leur cœur

À la périménopause, le risque de maladies cardiovasculaires augmente chez la femme. Quels rôles jouent le « bon » et le « mauvais » cholestérol ? Le traitement hormonal de la ménopause peut-il aider ?
Le féminisme doit être attentif aux contextes où se joue la lutte contre l’oppression des femmes et y adapter ses revendications. AtlasbyAtlas Studio/Shutterstock

Contre les oppressions subies par les femmes, décoloniser le féminisme

La philosophe états-unienne Serene J. Khader dénonce un « féminisme missionnaire » occidental qui entend « sauver » les femmes des Sud. Une analyse introduite et traduite en français par Manon Garcia.
La chaleur augmente non seulement le risque d’accouchement prématuré, mais elle influe aussi sur les accouchements à terme. Eugene Edge/Shutterstock

Changement climatique : une nouvelle étude confirme que la chaleur augmente le risque d’accouchements prématurés

De nouveaux travaux portant sur l’analyse des données de naissance de 250 villes situées dans 13 pays permet de mieux cerner les effets des chaleurs extrêmes sur le risque d’accouchement prématuré.
L’appellation SMOP devrait inciter les médecins généralistes à vérifier le taux d’insuline, la glycémie, la tension artérielle et le bien-être psychologique des patientes, et à ne pas se limiter à l’observation de leurs cycles menstruels. Toey Andante/Shutterstock

Améliorer la prise en charge des patientes en changeant le nom du SOPK en « syndrome métabolique ovarien polyendocrinien » (SMOP)

« Syndrome métabolique ovarien polyendocrinien » ou SMOP est le nouveau nom de cette maladie hormonale de la femme longtemps appelée, à tort, syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).
L'approche principale contre l'incontinence urinaire consiste à suivre un traitement basé notamment sur la rééducation du plancher pelvien à l'aide d'exercices guidés par des professionnels spécialisés. Yta23/Shutterstock

L’incontinence urinaire féminine : un problème sous‑estimé responsable de beaucoup de souffrances

L'incontinence urinaire féminine n'est ni une maladie bénigne ni une conséquence «normale», de l'âge, des accouchements ou de la ménopause. Son impact est physique, psychologique et social.
Des données récentes démontrent que la grossesse remodèle le cerveau de manière spécifique et profonde pour le préparer à une tâche exigeante : s’occuper d’un nourrisson. Rawpixel/Shutterstock

La grossesse modifie le cerveau – et nous commençons tout juste à comprendre comment et pourquoi

La grossesse modifie le cerveau plus profondément que ce que les scientifiques imaginaient jusqu’à présent. Des données récentes permettent de décrypter les processus à l’œuvre.
Opération d’hystérectomie vaginale pratiquée par Paul Segond à l’hôpital de la Salpêtrière, à Paris, au XIXᵉ siècle. Héliogravure. Le terme « hystérie », du grec « hystera » (« utérus ») illustre une confusion persistante dans l’histoire entre symptômes corporels et représentations sociales du féminin. Wellcome Collection

Endométriose : une maladie longtemps ignorée, malgré des symptômes décrits depuis l’Antiquité

Des symptômes liés à l’endométriose étaient décrits dès l’Antiquité. Pourtant, cette maladie est longtemps restée ignorée du fait des représentations médicales et sociales de la douleur féminine.
Cortège, le 15 janvier 2005, sur la Canebière à Marseille (Bouches-du-Rhône), dans le cadre de la manifestation nationale pour le trentième anniversaire de la loi Veil. Boris Horvat/AFP

Stérilet, spéculum, pilule… Retour sur l’histoire mouvementée du Planning familial en cinq objets

Le Planning familial fête ses 70 ans. Retour en cinq objets sur l’histoire d’une association emblématique qui a promu la maîtrise de la fécondité et, ce faisant, les droits des femmes.

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