Articles on santé des femmes
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À l’occasion de la Journée mondiale de la ménopause du 18 octobre, la philosophe Gloria Origgi invite à penser cette expérience comme une transformation plutôt que comme un déclin.
La moitié de la population mondiale est confrontée à un « second plafond de verre », souvent au sommet de sa carrière.
Au travail, les femmes qui souffrent de symptômes de la ménopause doivent développer des stratégies pour y faire face, sachant que l’organisation des entreprises complique aussi la situation.
La médiatisation de la ménopause aide à lever les tabous. Elle favorise aussi un marché lucratif porté par des entreprises et par les réseaux sociaux qui profitent du besoin d’accompagnement.
L’hypothèse qui a longtemps empêché les femmes de participer aux études médicales – l’incertitude quant aux fluctuations liées aux cycles menstruels ou à la contraception hormonale – s’avère erronée.
Douleurs imprévisibles, fatigue, rendez-vous médicaux… quand on souffre d’endométriose, celle-ci s’invite aussi au sein de l’entreprise. Le soutien de l’organisation facilite la vie professionnelle.
Loin de se réduire à une expérience biologique individuelle, la ménopause révèle des inégalités qui pèsent sur les trajectoires professionnelles des femmes.
En quelque cinquante ans, les positions des médecins ont évolué concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Les oppositions des années 1970 se sont affaiblies et le corps médical est majoritairement favorable au droit à l’avortement.
Chez les adolescentes, on déplore un retard dans la prise en charge des règles douloureuses, ou dysménorrhée. Or, celles-ci peuvent être le signe de maladies gynécologiques comme l’endométriose.
Même si les femmes restent sous-représentées dans les essais, notamment pour développer des innovations thérapeutiques, leur inclusion est en hausse. Avec quels bénéfices pour leur santé ?
Sur Instagram, TikTok ou YouTube, se développe une soi-disant contre-expertise face au discours médical sur la pilule contraceptive, sans que soit vérifiée la fiabilité des informations diffusées.
Des études récentes suggèrent que l’endométriose ne devrait pas être réduite à une affection gynécologique, mais considérée comme une maladie inflammatoire de l’organisme dans son intégralité.
À la périménopause, le risque de maladies cardiovasculaires augmente chez la femme. Quels rôles jouent le « bon » et le « mauvais » cholestérol ? Le traitement hormonal de la ménopause peut-il aider ?
La philosophe états-unienne Serene J. Khader dénonce un « féminisme missionnaire » occidental qui entend « sauver » les femmes des Sud. Une analyse introduite et traduite en français par Manon Garcia.
De nouveaux travaux portant sur l’analyse des données de naissance de 250 villes situées dans 13 pays permet de mieux cerner les effets des chaleurs extrêmes sur le risque d’accouchement prématuré.
« Syndrome métabolique ovarien polyendocrinien » ou SMOP est le nouveau nom de cette maladie hormonale de la femme longtemps appelée, à tort, syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).
L'incontinence urinaire féminine n'est ni une maladie bénigne ni une conséquence «normale», de l'âge, des accouchements ou de la ménopause. Son impact est physique, psychologique et social.
La grossesse modifie le cerveau plus profondément que ce que les scientifiques imaginaient jusqu’à présent. Des données récentes permettent de décrypter les processus à l’œuvre.
Des symptômes liés à l’endométriose étaient décrits dès l’Antiquité. Pourtant, cette maladie est longtemps restée ignorée du fait des représentations médicales et sociales de la douleur féminine.
Le Planning familial fête ses 70 ans. Retour en cinq objets sur l’histoire d’une association emblématique qui a promu la maîtrise de la fécondité et, ce faisant, les droits des femmes.



















