Rire de l’Europe : une analyse des dessins satiriques de la presse britannique sur le Brexit
Au Royaume-Uni, c'est moins l'Union européenne que l'incurie des politiques britanniques, notamment Theresa May, qui font le miel des caricaturistes.
Au Royaume-Uni, c'est moins l'Union européenne que l'incurie des politiques britanniques, notamment Theresa May, qui font le miel des caricaturistes.
Le baromètre de l'énergie de GEM s'est intéressé aux conséquences du Brexit sur le marché européen. Ce sont les Britanniques qui vont en subir les conséquences.
Avec le départ des députés britanniques, il ne reste au Parlement européen que des forces favorables à la préservation de l’UE. Le combat politique n’en sera pas moins acharné.
Les conservateurs, largement favoris des élections législatives britanniques du 12 décembre prochain, espèrent en tirer une majorité qui leur permettra de mener le Brexit à son terme.
Les chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Sept ont opté pour une extension « flexible » jusqu’au 31 octobre 2019, qui s’articule autour de deux dates et repose sur deux principes fondamentaux.
Dans la foulée de la longue controverse du Brexit, le gouvernement Johnson a opté face au Covid pour un positionnement résolument opposé à celui des pays de l’UE.
À quelques mois de la date butoir, l’impression dominante est que le Royaume-Uni souhaite quitter l’Union, sans vraiment vouloir la quitter.
Bien que du temps précieux ait été perdu lors de la première phase, les pourparlers sur la période de transition et le futur partenariat vont pouvoir débuter. Le plus difficile reste à venir.
À huit jours du scrutin sur l’avenir du Royaume-Uni dans l’UE, la dynamique semble jouer en faveur du Brexit, malgré la mobilisation des « élites ». Un scénario qui rappelle le vote de 2005 en France.
L’UE ne peut rayer la langue anglaise d’un trait de plume comme on liquide une communauté de biens. Pour l’Europe et au-delà, l’anglais représente plus que le bien symbolique d’un peuple.