Le « lundi vert », sans viande ni poisson, est loin d’être un gadget écologique
Si elle est suivie, cette initiative pourrait réduire de plus de 5 % les émissions de gaz à effet de serre liées à l’alimentation en France.
Si elle est suivie, cette initiative pourrait réduire de plus de 5 % les émissions de gaz à effet de serre liées à l’alimentation en France.
Certains nutriments pourraient reproduire les effets d’une restriction calorique. Or, on sait que, chez l’animal, cette dernière améliore l’espérance de vie. Qu’en est-il chez l’être humain ?
La construction d’une chaîne alimentaire plus écologique, plus locale et adaptée aux changements climatiques implique de relever une série de défis scientifiques.
Pour construire des politiques publiques efficaces, il apparaît urgent d’appréhender ces problématiques dans leur globalité, et non au prisme d’un unique enjeu ou de quelques critères.
Soja, cacahuète, mimosa : des scientifiques retracent l’évolution de la symbiose fixatrice d’azote chez les légumineuses et certaines espèces d’arbres.
Les sols agricoles sont ambivalents : leur impact peut être vertueux ou désastreux pour le climat, selon qu’ils piègent le CO₂ atmosphérique ou qu’ils libèrent des gaz à effet de serre.
Sommes-nous trop dépendant des importations pour notre alimentation ? Oui… mais par choix. Cela peut changer en modifiant nos habitudes alimentaires et en allouant différemment les terres agricoles.
Le niébé est une légumineuse à haute valeur nutritionnelle qui pourrait servir de rempart à la malnutrition.
Des expériences menées au Sénégal montrent que cultiver ensemble céréales et légumineuses en intégrant des engrais peut améliorer la productivité des terres, y compris en cas de manque d’eau.
La consommation de viande, qui connaît une croissance au niveau mondial, soulève nombre de questions environnementales et éthiques, boostant les offres alternatives.