Les légumineuses, pilier pour des systèmes agroalimentaires plus durables en Europe
Les nombreux bénéfices associés aux cultures de légumineuses invitent à penser leur déploiement à l’échelle du continent européen et à l’échelle locale.
Les nombreux bénéfices associés aux cultures de légumineuses invitent à penser leur déploiement à l’échelle du continent européen et à l’échelle locale.
Les légumineuses présentent un intérêt nutritionnel certain. Mais elles sont jugées peu digestes et les phyto-estrogènes du soja inquiètent. Apprenons à les cuisiner pour en profiter sans risques ni inconforts.
Pour la santé humaine, pour celle des animaux, pour les écosystèmes, cultiver plus de légumineuses présentent de nombreux avantages souvent ignorés.
Dans les régions tropicales, la culture du maïs exige le recours massif aux intrants chimiques. Une autre solution existe, fondée sur la rotation des cultures, pour favoriser la fertilité des sols.
De nouvelles recherches visent à développer des yaourts en mélangeant du lait de vache et de la farine de lupin.
Pour augmenter les rendements des céréales en Afrique, la production d’engrais verts à travers la culture de légumineuses est prometteuse. Mais certains obstacles subsistent.
Excellentes pour la santé et pour l’environnement, les légumineuses sont peu cultivées et peu consommées en France. Comment expliquer une telle situation ?
Venant d’Amérique, le haricot commun a conquis le monde. Cette légumineuse détient aujourd’hui de nombreux atouts pour une agriculture durable. Mais il est crucial de conserver sa diversité.
Conserver un bon taux de fer corporel n’est pas évident : la teneur en fer des aliments (surtout végétaux) est faible, et il est mal assimilé. Face aux idées reçues, à quoi faut-il être vigilant ?
N’ayant pas recours aux engrais azotés, l’agriculture biologique ne dispose que de sources limitées pour s’approvisionner en azote et soutenir la production de ses cultures.