Articles on série « Drogues en France, loin des clichés »
Displaying all articles
La conception des mères comme relais sécuritaires s’inscrit dans une histoire longue du rapport entre l’État et les quartiers populaires.
La lutte contre les conduites addictives n’a jamais pris en compte la question des conditions de travail qui peuvent amener à la consommation de substances psychoactives.
La légalisation de la consommation de cannabis a le vent en poupe. Adoptée par de plus en plus de pays, cette réponse publique est plus complexe à mettre en place qu’une politique de prohibition.
S’il est exagéré de qualifier la France de « narco-État », le pays ne s’en trouve pas moins au cœur de nombreux trafics de drogue, celle-ci provenant aussi bien des Amériques que d’Afrique et d’Asie.
Comment mieux appréhender la drogue en France ? Son économie, ses trafics, ses usages, son impact sur la société. Une série inédite de The Conversation France.
Le cannabis reste la drogue illicite la plus consommée chez les jeunes, même si elle est en recul chez les collégiens et les lycéens. Cocaïne, ecstasy et hallucinogènes restent peu consommés par eux.
Durant un à trois mois, des usagers de drogue ont participé à une recherche en documentant leur quotidien et leur environnement afin de mieux comprendre les pratiques liées à l'injection.
Cocaïne et crack sont des drogues apparentées : le second est un produit dérivé de la première. Pourtant, leurs images et leurs traitements médiatique ou politique sont radicalement différents. Pourquoi ?
La consommation de tabac, d’alcool et de cannabis serait globalement en recul chez les plus jeunes. Est-ce le résultat des politiques de prévention ? Ou est-ce lié au succès de nouvelles drogues ?
Services d’immatriculation de sociétés-écrans, messageries cryptées et modes de régulation des infrastructures portuaires sont autant d’exemples de supports fournis par l’économie légale aux trafics.
L’ampleur, ces dernières années, des saisies d’héroïne dans les villes moyennes et les zones rurales témoigne de la persistance de la consommation d’héroïne.










