Articles on présidentielle 2022
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Difficile dans les conditions actuelles d’imaginer un avenir uni pour le parti de Valérie Pécresse.
La mobilisation électorale connaît une érosion régulière : l’attention portée sur la présidentielle ne doit pourtant pas éclipser le scrutin législatif qui pourrait bien créer la surprise.
Si les jeunes boudent plus souvent les urnes que leurs aînés, leur niveau d’abstention était particulièrement élevé ce 10 avril 2022. 4 électeurs de moins de 35 ans sur 10 n’auraient pas voté.
Quels facteurs socio-politiques expliquent la prédominance du vote en faveur de Jean-Luc Mélenchon à Montpellier?
Les partis issus de la gauche historique se sont effondrés au premier tour de la présidentielle. Mais le socialisme est-il mort pour autant ?
Le contexte aurait pu profiter aux candidats de gauche mais ils ont été concurrencés par Marine Le Pen qui a imposé le discours social dans sa campagne. Une donnée importante pour le second tour.
Au premier tour, les candidats à l’élection présidentielle se sont positionnés sur la voie professionnelle. S’agissait-il d’une mise en lumière inédite pour ces filières ? Éclairage historique.
Le premier tour de l’élection présidentielle 2022 marque l’effondrement de l’une des plus vieilles organisations partisanes de France.
Selon une étude, le candidat du Front national aurait obtenu de 1,1 à 2,4 points en plus sans les mobilisations dans près de 300 communes le 1ᵉʳ mai.
Entre éclatement des partis traditionnels, division des électeurs en trois pôles et reports de voix compliqués, l’issue du second tour n’est acquise pour personne.
La dynamique de vote utile a amplifié la restructuration du champ politique français autour de trois grands pôles : centriste, identitaire et de gauche radicale.
Le vote utile a ponctionné les voix des candidats les moins bien placés dans les estimations : une dynamique spectaculaire qui s’est accélérée lors du premier tour de l’élection de 2022.
Dans le contexte actuel de la Vᵉ République la coopétition risque de s’imposer à la grande majorité des formations politiques françaises.
Réflexion autour de notre incapacité collective à organiser des débats autour des grands défis contemporains.
Une enquête inédite auprès de membres des « gilets jaunes » et d’habitants en Gironde montre une forte demande citoyenne pour plus de justice sociale et écologique exprimée à travers le pouvoir de vivre.
Aucun des 12 candidats en lice ne propose que la France sorte de l’UE. En revanche, deux perceptions de ce que signifie dans le contexte actuel la notion de « souveraineté » s’opposent.
Le recours à des cabinets de conseil privés par les gouvernements publics pose de nombreuses questions.
Si certains candidats plaident en faveur d’une « Europe puissance », d’autres se méfient de cette idée, porteuse selon eux d’un affaiblissement de la France.
Si la présidentielle n’a pas révélé d’opposition inédite entre les candidats dans le champ de l’enseignement supérieur, le développement de l’apprentissage fait ressortir les clivages.
Pour augmenter leurs ressources propres, les universités sont incitées à développer la formation continue alors que c’est la formation initiale diplômante qui reste décisive dans la société actuelle.



















