Articles on Parti travailliste (Royaume-Uni)

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Première rencontre entre Andy Burnham, devenu le premier ministre du Royaume-Uni le 20 juillet, avec la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, en marge de la 81e Assemblée générale des Nations unies à New York, le 22 septembre 2026. Toby Melville/AFP

Guess who’s back ! Le Royaume‑Uni va‑t‑il revenir au sein de l’Union européenne ?

Andy Burnham veut rapprocher le Royaume-Uni de l’UE. Mais les obstacles politiques demeurent nombreux.
Keir Starmer prononce son discours devant la conférence du Parti travailliste le 29 septembre 2021. Rupert Rivett/Shutterstock

Peut‑on réussir en politique sans charisme ? Quelques pistes de réflexion tirées de la situation outre‑Manche

Keir Starmer manque-t-il vraiment de charisme ? À partir d’une analyse de ses discours, la recherche montre que cette qualité relève moins d’un don inné que de techniques rhétoriques et scéniques qui peuvent s’apprendre.
Fin mai, la couverture du « New Statesman » reprend le titre du premier album d’Oasis, groupe phare de Manchester, pour s’interroger sur l’avenir national d’Andy Burnham, maire de la grande ville du nord de l’Angleterre. Dans la même veine, « The Week » se demande si Burnham sera le prochain premier ministre et le présente se couvrant le front d’une couronne. Steve Travelguide/Shutterstock

« This is a final chance to change » : vers un tournant politique majeur au Royaume‑Uni ?

Andy Burnham vient d’être élu député à la Chambre des Communes. Il va pouvoir défier, et possiblement vaincre, Keir Starmer, pour prendre la tête du parti travailliste et du pays entier.
Nettoyage d’une statue de Churchill recouverte de peinture rouge, en février 2026. L’ancien premier ministre (1940-1945 puis 1951-1955) représente toujours un modèle indépassable pour de nombreux Britanniques. Brook Mitchell/AFP

Le Royaume‑Uni a‑t‑il besoin d’un nouveau Winston Churchill ?

Cinquième premier ministre en dix ans, le travailliste Keir Starmer semble sur un siège éjectable. Le pays se met à rêver d’un nouveau Churchill, mais est-ce vraiment le modèle idéal dans la situation actuelle ?
Keir Starmer prononce un discours lors de l’ouverture du Sommet international sur la sécurité des frontières à Londres, le 31 mars 2025, qui a réuni des délégués de plus de 40 pays autour du premier ministre britannique, qui a dit souhaiter mettre un terme au « vil commerce » des migrants. Stefan Rousseau/Pool/AFP

Royaume‑Uni : quand l’extrême droite pousse Keir Starmer à durcir son discours sur l’immigration

Keir Starmer droitise son discours sur l’immigration, espérant ainsi contrer l’essor de l’extrême droite. Mais cette méthode pourrait ne pas avoir les effets escomptés.
Le premier ministre britannique Keir Starmer entouré du président du Conseil européen Antonio Costa et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, pendant leur conférence de presse commune lors du sommet UE-Royaume-Uni à Lancaster House, à Londres, le 19 mai 2025. Starmer a qualifié de « gagnant-gagnant » cet accord établissant des liens plus étroits avec l’Union européenne en matière de défense et de commerce. Carl Court/Pool/AFP

Keir Starmer ou la difficile conciliation « entre l’Europe et le grand large »

Keir Starmer cherche à la fois à ménager la relation spéciale du Royaume-Uni avec Washington et à raffermir les liens avec l’UE, affaiblis par le Brexit.
Le nouveau premier ministre Keir Starmer et son épouse Victoria arrivent au 10, Dowining Street, acclamés par leurs partisans, le 5 juillet 2024, au lendemain de l’ample victoire des travaillistes aux élections législatives. Oli Scarff/AFP

Royaume‑Uni : comprendre la large victoire des travaillistes

412 sièges sur 650 à la Chambre des Communes : le triomphe électoral des travaillistes est un véritable raz-de-marée.
En organisant des législatives anticipées le 4 juillet prochain, le premier ministre Rishi Sunak contraint son parti, donné largement perdant par les sondages, à rapidement faire son aggiornamento. Sean Aidan Calderbank/Shutterstock

Quel avenir pour le parti conservateur britannique ?

À la veille d’élections législatives qui devraient se traduire pour lui par une lourde défaite, le parti conservateur hésite sur la voie à emprunter : droitisation ou recentrage ?
La candidate PS Anne Hidalgo aux côté de Martine Aubry et des supporters lors d'un meeting au Cirque d'Hiver, à Paris, le 3 avril. Thomas Coex / AFP

Le socialisme est‑il mort ?

Les partis issus de la gauche historique se sont effondrés au premier tour de la présidentielle. Mais le socialisme est-il mort pour autant ?
La gestion de la Covid-19 par Boris Johnson pourrait faire perdre à son parti le soutien du nord populaire de l'Angleterre, comme l'indique cette affiche à Manchester, photographiée le 6 novembre 2020. Oli Scarff/AFP

Boris Johnson et la bataille du nord de l’Angleterre

Si les conservateurs ont triomphé aux législatives britanniques de 2019, c’est grâce à des succès historiques dans le nord de l’Angleterre. Mais cet électorat ne leur est pas nécessairement acquis…
Une petite fille arabe israélienne glisse dans l'urne le bulletin de sa mère lors des élections législatives israéliennes du 2 mars 2020 dans la ville bédouine de Rahat (sud d'Israël). Hazem Bader/AFP

Les Arabes israéliens, véritables gagnants des élections en Israël

Les élections législatives qui viennent de se tenir en Israël ont vu un succès historique pour les partis arabes, réunis pour la première fois au sein d’une liste unique.
Boris Johnson à l'école primaire de Middleton, Milton Keynes, le 25 octobre 2019. Paul Grover//PA Wire

Populisme à la britannique

Dans l’actuelle campagne législative, les deux principaux partis britanniques se focalisent sur la dénonciation de leurs ennemis bien plus que sur la promotion de leurs propres programmes respectifs.
La première ministre britannique, Theresa May, à Londres, le 15 novembre, lors d'une conférence de presse. Matt Dunham/AFP

Le Brexit, une tragédie shakespearienne

La pluie de critiques qui s’est abattue sur Theresa May depuis l’annonce de l’accord avec Bruxelles montre qu’à bien des égards le retrait de l’Union est quasi-impossible.
Jeremy Corbyn leader du parti travailliste le 12 juillet 2018 à Trafalguar Square, Londres, lors d'une manifestation contre la venue de Donald Trump au Royaume-Uni. Niklas HALLEN / AFP

Débat : Jeremy Corbyn, l’antisémitisme et les médias britanniques

L’acharnement politico-médiatique dont Jérémy Corbyn est l’objet témoigne du manque total de neutralité et de perspectives des médias.

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