Articles on Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan)
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Au Danemark, les pressions de Donald Trump sur le Groenland ont érodé la confiance envers les États-Unis. (Photo prise à Nuuk, au Groenland, en janvier 2026)
Jonathan Nackstrand/AFP
L’accord conclu entre les États-Unis, le Danemark et le Groenland écarte le risque d’une crise immédiate mais soulève des questions sur l’influence de Washington dans l’Arctique et sur l’avenir de la confiance au sein de l’OTAN.
Manifestation pro-Fedorov à Kiev le 20 juillet. Sur la pancarte de droite, on lit notamment « Renommez Fedorov au poste de ministre de la défense de l’Ukraine. Expérience, technologies, résultats. Une armée moderne, une Ukraine forte ! »
Genya Savilov/AFP
Le limogeage de Mykhaïlo Fedorov révèle un enjeu dépassant l’Ukraine : adapter les institutions au rythme de la guerre technologique.
Vladimir Poutine visite le quartier général des opérations maritimes d’Atomflot, chargé d’assurer la sécurité de la navigation sur la route maritime du Nord, dans la ville portuaire de Mourmansk, située dans le cercle arctique, le 27 mars 2025.
Gavriil Grigorov/AFP
La puissance passe désormais plus par le contrôle des flux que par celui des territoires.
Le mépris en lequel Trump tient l’UE et ses multiples attaques à l’égard de celle-ci ont déjà donné lieu à un certain nombre de réponses venues du Vieux Continent.
Daily_creativity/Shutterstock
Sur bien des dossiers – du Groenland à la guerre au Proche-Orient –, Donald Trump affiche régulièrement son mépris à l’égard d’une UE qu’il décrit comme faible et pusillanime.
Les drones sont devenus critiques dans la guerre moderne. C'est aussi l'arrivée de nouvelles entreprises dans le secteur de la Défense.
Herophoto/shutterstock
En même temps que le contexte géopolitique, le modèle économique des industries de défense est en pleine mutation. Les jeunes pousses et les investisseurs apportent de nouvelles manières de travailler.
Cette photo diffusée le 19 septembre 2025 par l’armée de l’air suédoise montre un avion de chasse russe MIG-31 volant au-dessus de la mer Baltique après avoir violé l’espace aérien estonien. Trois chasseurs russes MiG-31 ont violé l’espace aérien estonien au-dessus du golfe de Finlande ce jour-là, a déclaré l’Estonie, déclenchant des plaintes de la part de l’UE et de l’OTAN qui dénoncent une nouvelle provocation dangereuse. La Suède et la Finlande ont dépêché des avions d’intervention rapide.
AFP
Le réarmement européen est nécessaire, au vu de la menace russe et des doutes pesant sur la pérennité de la protection fournie par les États-Unis.
Poste-frontière de Vartius, côté finlandais, le 24 juin 2025. La frontière entre la Finlande, membre de l’Otan depuis avril 2023, et la Russie s’étend sur plus de 1 300 kilomètres.
Alessandro Rampazzo/AFP
Face aux menaces du voisin russe, et au vu de la posture imprévisible de Washington, la Finlande espère que ses alliés européens au sein de l’Otan sauront l’épauler en cas d’agression venant de l’Est.
Le président américain Donald Trump accueillant Volodymyr Zelensky à la Maison-Blanche le 18 août 2025.
(AP Photo/Alex Brandon)
Donald Trump a été réticent à prendre des engagements fermes lors des réunions avec Zelensky et les dirigeants européens. La Russie de Poutine en sort gagnante.
Donald Trump au centre de la photo aux côtés de plusieurs de ses homologues lors du sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’OTAN à La Haye, le 25 juin 2025.
Nicolas Tucat/AFP
Si Donald Trump donne une impression d’irrationalité, sa politique reste toutefois dans la continuité de nombreuses traditions politiques américaines.
« Plusieurs pistes sont envisageables comme l’installation d’un bureau logistique, l’implantation dans une station déjà opérée par des universités, la création d’une infrastructure en lien avec les autorités et municipalités groenlandaises », selon la stratégie polaire de la France.
Ludovic Marin/AFP
« Rien sur nous sans nous », tel est l’adage du Groenland. À l’heure des velléités états-uniennes, de nouvelles coopérations avec la France et l’Union européenne émergent.
Donald Trump et Mark Rutte au sommet de l’Otan à La Haye.
AP/Alamy
À La Haye, le sommet de l’Otan a exposé les divergences croissantes entre Washington et ses alliés européens, spécialement sur l’Ukraine.
Les grands pays de l’UE ont tous décidé de consacrer des dépenses nettement plus élevées qu’auparavant à leur outil militaire. Cela avec le soutien de la Commission européenne.
LeStudio/Shutterstock
L’UE et ses États membres ont pris conscience de la nécessité d’augmenter leurs dépenses militaires. Divers instruments ont été créés à cette fin.
La première ministre italienne Giorgia Meloni, à gauche, le président français Emmanuel Macron, le premier ministre canadien Mark Carney et le président américain Donald Trump quittent les lieux après une photo de groupe lors du sommet du G7, le 16 juin 2025, à Kananaskis, au Canada.
(AP Photo/Mark Schiefelbein)
Laurent Borzillo, École nationale d'administration publique (ENAP)
L’administration Trump, par ses multiples déclarations et décisions, rompt avec l’hégémonie américaine qui a longtemps structuré l’ordre international. Le pays en sortira affaibli.
Nicusor Dan s’adresse à ses partisans au soir de l’élection, le 18 mai 2025 à Bucarest.
Daniel Mihailescu/AFP
Le candidat d’extrême droite, arrivé largement en tête au premier tour, a été battu au second par le candidat libéral. Mais qu’en sera-t-il la prochaine fois ?
Le premier ministre Mark Carney s’est envolé pour l’Europe à l’occasion de son premier voyage officiel, boudant ainsi la Maison-Blanche contrairement à la coutume. Il a rencontré le président français Emmanuel Macron à Paris, puis le roi Charles III et le premier ministre britannique Keir Starmer à Londres.
La Presse canadienne/Sean Kilpatrick
Dans un contexte d’incertitudes politiques et dans un monde en recomposition, le Canada gagnerait à renforcer ses liens avec l’Union européenne.
Le vice-président des États-Unis J. D. Vance et son épouse Usha Vance posent avec le personnel de la base spatiale de l’armée américaine Pituffik, au Groenland, le 28 mars 2025. La visite est considérée par Copenhague et Nuuk comme une provocation dans le cadre de la tentative de Donald Trump d’annexer le territoire danois, stratégiquement placé et riche en ressources.
Jim Watson/AFP
L’administration Trump n’abandonne pas son ambition de mettre la main sur le Groenland. Un enjeu économique et, plus encore, militaire.
Les ministres européens de la défense, le Français Sébastien Lecornu (à gauche, premier plan), le Polonais Wladyslaw Kosiniak-Kamysz (à gauche, deuxième plan), l’Allemand Boris Pistorius (au centre) et l’Italien Guido Crosetto (à droite), ont rencontré leur homologue britannique John Healey à Paris, le 12 mars 2025. Les discussions ont porté sur le soutien à l’Ukraine et sur la défense européenne.
Thibaud Moritz/AFP
Si l’UE multiplie dernièrement les annonces et les plans relatifs à son réarmement, elle est encore loin d’être perçue comme une puissance réelle par les autres grands acteurs internationaux.
Emmanuel Macron prononce un discours, devant un Mirage 2000 (à gauche) et un Rafale (à droite), lors de sa visite à la base aérienne de l’Armée de l’air et de l’espace, à Luxeuil-Saint-Sauveur, dans le nord-est de la France, le 18 mars 2025.
LudovicMarin/AFP
Si la France souhaite que son armée demeure puissante et autonome, une hausse significative du budget de la défense s’impose ; mais ce ne sera pas suffisant en soi.
Le sommet de Londres de début mars 2025 a réuni, dans un pays qui n’est plus membre de l’UE, des représentants de l’Union mais aussi le président ukrainien, le premier ministre canadien ou encore le premier ministre norvégien. La réponse face à la nouvelle ligne de Washington ne peut être limitée au seul cadre de l’UE.
JustinTallis/Pool/AFP
Guillaume Duval, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay
Renforcement significatif de la coopération industrielle et militaire sur le continent, saisie des avoirs russes gelés, main tendue aux puissances du Sud global… Les pistes sont nombreuses.
Analyste en géopolitique, membre associé au Laboratoire de Recherche IAE Paris - Sorbonne Business School, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, chaire « normes et risques », IAE Paris – Sorbonne Business School