Articles on Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP)
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Retour de l’inflation en France en 2022, cinquante ans après le choc pétrolier. Même crise, réponse radicalement différente. Pourquoi ? L’héritage de 1973.
Le départ des Émirats arabes unis de l’Opep remet en question le rôle et l’efficacité de cette organisation qui a régulé les prix des produits pétroliers pendant presque soixante-six ans.
Les inquiétudes associées aujourd’hui à l’envolée des prix du pétrole en raison de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran invitent à un retour sur l’épisode du choc pétrolier de 1979.
La sortie du pétrole est souvent présentée comme un impératif climatique. Mais les frappes sur l’Iran nous rappellent que c’est également un enjeu sécuritaire de premier ordre.
Pour une organisation comme l’Opep, les mots ont un poids tout particulier. Le cours du pétrole peut varier en fonction des communiqués publiés.
Les marchés financiers mondiaux sont profondément influencés par leur perception du contexte géopolitique, laquelle se fait notamment à travers une poignée d’outils de mesure des risques et incertitudes.
En invitant les Américains à forer, Donald Trump apparaît comme un soutien de l’industrie pétrolière. Mais à qui cela profitera-t-il ? Sur le marché mondial des matières premières, rien n’est sûr.
Les investisseurs semblent aujourd’hui dans l’expectative sur le marché du Brendt, dans l’attente de connaître l’ampleur d’une éventuelle contagion géopolitique du conflit israélo-palestinien.
La proposition formulée récemment par l’Indonésie pourrait notamment se heurter à l’hétérogénéité des politiques de production des pays producteurs et à la place des acteurs étrangers.
Le président américain s’est résolu à se rendre à Riyad dans l’espoir d’obtenir des avancées sur les questions énergétiques et sécuritaires. Sans succès.
Le nucléaire civil est fréquemment présenté comme épargné par les risques géopolitiques. Mais l’actualité et les reconfigurations de la filière révèlent les limites de cette analyse.
L’explosion des tarifs du gaz et des carburants risque d’accroître encore les inégalités socioéconomiques déjà exacerbées par deux années de crise sanitaire. Quelles sont les réponses possibles ?
Le contexte appelle l’UE à changer de stratégie, en mettant par exemple en place des contrats d’approvisionnement en gaz à long terme et conclure des alliances avec les pays exportateurs.
Cette tension sur les prix agricoles intervient dans un contexte déjà fragilisé par la pandémie. Portée par les dérèglements climatiques, elle souligne la nécessité de développer l’agroécologie.
La crise climatique est un enjeu majeur des élections fédérales. Mais le Canada a d’énormes défis devant lui s’il veut atteindre ses objectifs de décarbonations de son économie.
Victime d’une perception déformée par les conflits de mémoire entre la France et l’Algérie, cette étape a pourtant permis de transformer la domination en coopération.
La géopolitique de l’océan Indien est en mutation, notamment du fait de la découverte d’un immense gisement de gaz dans le Canal du Mozambique et de la montée de la menace djihadiste.
Le marché se caractérise aujourd’hui par une demande atone qui se double d’un excès d’offre lié à la situation géopolitique, aux limites des capacités de stockage et à la spéculation.
La crise économique mondiale et la saturation des capacités de stockage américaines expliquent pourquoi les prix sont entrés en territoire négatif en début de semaine.
Avant l’irruption de la crise sanitaire, les cours boursiers étaient déconnectés des fondamentaux économiques.



















