Articles on G5 Sahel
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Face à une menace djihadiste persistante et à des tensions avec la Cedeao, le Mali, le Niger et le Burkina Faso annoncent une armée commune de 5000 soldats.
Alors que les États-Unis mettent fin à leurs opérations militaires au Niger, il est clair que leur présence n'a pas permis d'éradiquer le terrorisme dans le pays.
Le choix du Burkina Faso, du Mali et du Niger de se séparer de la Cedeao semble avoir été influencé par l’intérêt commun des régimes militaires de prolonger leur pouvoir.
Les changements consécutifs aux coups d’État au Mali, au Niger et au Burkina Faso empêchent l’émergence d’une stratégie cohérente contre l’insécurité.
Les menaces de la Cedeao d’intervenir militairement au Niger ont joué un rôle dans la création de l’Alliance des Etats du Sahel dont les membres s'engagent à se porter assistance en cas d’agression.
Le retrait de la France du Niger pourrait nuire à la lutte régionale contre le terrorisme, créer une opportunité pour l'influence de Wagner et aggraver la crise des migrants en Europe.
En 2012, le Mouvement national de Libération de l’Azawad a proclamé l’indépendance de ce vaste territoire situé au nord du Mali. La situation actuelle invite à repenser cet épisode.
Une combinaison de facteurs nigérians et nigériens réduit les perspectives d'intervention militaire de la Cedeao au Niger.
L’avenir nous dira si ce nouveau régime militaire sera le tremplin de la « rupture » avec les « modèles de gouvernance » qu’il prétend incarner.
Le pouvoir de transition a beau être déterminé à changer de partenariat, les résultats risquent de ne pas suivre, parce que les défis de sécurité sont complexes.









