De nombreuses Églises, comme leurs paroissiens, considèrent que le message biblique contredit directement la politique, dont l’ICE est l’instrument, qui vise à expulser des millions de personnes du territoire états-unien. Sur la pancarte de cette manifestante photographiée dans la ville d’Orange (Californie), le 10 juin 2025 : « Jésus était un réfugié. »
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Aux États-Unis, de nombreuses organisations religieuses estiment que la chasse aux migrants à laquelle se livre l’ICE est contraire à leurs valeurs, et n’hésitent pas à le faire savoir.
Navire de GNL bloqué au détroit d’Ormuz, image d’illustration.
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Face aux stratégies de déni d’accès et aux menaces hybrides sur les flux mondiaux, les États-Unis et l’Europe cherchent à renforcer leur contrôle sur les voies maritimes mondiales.
Des marchandises qui arrivent à New York. À quels droits de douane seront-elles soumises ?
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Antoine Bouët, CEPII - Institut français d'économie (IFE)
En annulant les droits de douane imposés par Donald Trump, la Cour suprême rappelle l’état du droit. Le président dispose d’autres outils. Mais gare au coût des errements juridiques !
Touristes à Ofjord, dans le parc national du Nord-Est, Groenland, octobre 2014.
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La peur d’une guerre nucléaire totale a longtemps dominé les analyses stratégiques. Mais un autre scénario se dessine : une guerre mondiale « sous le seuil », sans recours immédiat à l’arme nucléaire.
Lancement, en décembre dernier, depuis la frégate USS Santa Barbara d’un drone LUCAS (Low-cost Unmanned Combat Attack System – Système d’attaque de combat sans pilote à faible coût), la version américaine issue de la rétro-ingénierie du drone d’attaque à usage unique iranien Shahed. Les États-Unis tentent de combler leur retard en matière de drones de combat.
Cpl. Kayla Mc Guire
La guerre des drones favorise des armes bon marché et massives, remettant en cause la supériorité américaine, dont le modèle est trop coûteux et rigide.
Cette photographie officielle de la Maison-Blanche montre Donald Trump supervisant les étapes de l’opération « Epic Fury » contre l’Iran, depuis Mar-a-Lago, en Floride. Une imagerie soigneusement pensée pour illustrer le fait que le président, homme d’action (il ne porte pas de cravate et a devant lui deux téléphones par lesquels il envoie ses ordres), est seul décideur et comme illuminé par une force intérieure qui atteste qu’il a été élu par la Providence.
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La communication de Donald Trump, spécialement depuis le début de la guerre contre l’Iran, reprend à son compte plusieurs mythes essentiels de la psyché états-unienne.
La directrice du renseignement national états-unien Tulsi Gabbard et le directeur de la CIA John Ratcliffe s’apprêtent à témoigner devant la commission sénatoriale du renseignement sur les « menaces mondiales », au Capitole à Washington, DC, le 25 mars 2025.
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Malgré les tensions politiques transatlantiques, les services de renseignement continuent de coopérer étroitement, portés par des intérêts communs et une forte autonomie.
Le 12 mars 2026, à New York, les représentants des pays permanents et non permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, rassemblés autour de l’ambassadeur des États-Unis et président en exercice du Conseil, Mike Waltz (cravate rouge), votent lors d’une réunion visant à examiner des sanctions contre l’Iran à la suite de la résolution adoptée la veille par l’ONU, qui condamne les attaques de l’Iran contre plusieurs pays voisins.
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Derrière des paysages fascinants se dissimule l’un des systèmes volcaniques les plus actifs de la planète, où se trouvent plus de la moitié des geysers du monde.
Centres de vaccination, inspections sanitaires dans la restauration ou systèmes de surveillance des maladies sont autant de structures et de missions gérées par les services de santé publique locaux et régionaux.
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Les inquiétudes associées aujourd’hui à l’envolée des prix du pétrole en raison de la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran invitent à un retour sur l’épisode du choc pétrolier de 1979.
Le système traditionnel d'interception des missiles (ici, un tir iranien le 12 mars dernier) souffre d'un déséquilibre : l'interception coûte beaucoup plus cher que l'attaque.
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« Une bataille après l’autre » tisse une trame de références aussi bien à l’actualité états-unienne contemporaine qu’à l’histoire des films qui l’ont prise en charge au siècle dernier.
Donald Trump dans le bureau Ovale, le 3 mars 2026, devant un buste représentant Winston Churchill, pendant une entrevue avec le chancelier allemand Friedrich Merz, durant laquelle il a défavorablement comparé l’actuel premier ministre britannique Keir Starmer à son illustre prédécesseur.
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Pour Donald Trump, Keir Starmer n’est « pas un Churchill » ; mais Churchill aurait-il suivi aveuglément Washington en Iran ? Ce n’est pas certain.
Donald Trump pendant l’imposition des mains des pasteurs protestants réunis dans le bureau Ovale afin de prier avec lui, le 5 mars 2026.
Capture d’écran Youtube
Pour justifier l’intervention en Iran, ses partisans convoquent ouvertement un argumentaire fondé sur une lecture millénariste de la Bible. Mais tous les chrétiens ne partagent pas cette vision des choses.
Deux membres du Croissant-Rouge iranien se tiennent près des panaches de fumée d’un incendie qui fait rage à la suite d’une frappe aérienne nocturne sur la raffinerie de pétrole de Shahran, au nord-ouest de Téhéran, le 8 mars 2026.
AFP
Émilie Guitard, Centre national de la recherche scientifique (CNRS); Université de Bordeaux
Fort de 16 nominations aux Oscars, le dernier film de Ryan Coogler revient aux origines du blues pour mieux évoquer les affres de l’Amérique contemporaine.
Professeur émérite juriste et américaniste, spécialiste des États-Unis, questions politiques, sociales et juridiques (Cour suprême), Université Paris Nanterre