Les autorités russes ont minimisé les informations selon lesquelles une technicienne de laboratoire en Sibérie serait morte de la peste, affirmant que la situation était sous contrôle et que les analyses réalisées après son décès n’avaient révélé aucune trace de la maladie. Ici, le siège de Rospotrebnadzor, l’autorité russe de protection des consommateurs et de surveillance sanitaire, à Moscou, le 5 octobre 2026.
Igor Ivanko/AFP
La mort d’une employée d’un laboratoire de recherche sur la peste en Sibérie a entraîné la mise en quarantaine de près de 200 personnes.
Après la Peste noire, beaucoup de survivants évitaient d’évoquer la maladie. Pourtant, quelques graffitis, archives et témoignages ont traversé les siècles (sur un mur de l’église Sainte-Marie d’Ashwell, en Angleterre).
Jack1956/Wikipédia
Pourquoi la Peste noire est-elle presque absente de nombreux témoignages médiévaux malgré son impact colossal ? L’histoire de sa mémoire offre de précieuses leçons pour la commémoration de la pandémie de Covid-19.
La pandémie de Covid-19 a montré que l’adhésion des citoyens aux mesures sanitaires dépend de la crédibilité des institutions et de la clarté de leur communication. Ici, une file d’attente pour des tests rapides de dépistage à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), en août 2021.
JeanLucIchard/Shutterstock (no reuse)
Une analyse de la France, du Portugal et du Brésil montre comment l’organisation des soins et la gouvernance de chaque pays ont influencé la réponse nationale face au Covid-19.
Manifestation de l’association Sereni, devant la mairie de Bergame, pour réclamer une commission d’enquête gouvernementale. Italie, 31 juillet 2021.
Chiara Alfieri
Chiara Alfieri, Institut de recherche pour le développement (IRD); Alice Desclaux, Institut de recherche pour le développement (IRD), and Marc Egrot, Institut de recherche pour le développement (IRD)
Six ans après le covid, le combat d’une association de parents de victimes, à Bergame, en Italie, là où cette pandémie a débuté en Europe, montre l’impact de l’action juridique face aux épidémies.
Des bénévoles se désinfectent après l’enterrement d’un enfant de 3 ans, probablement décédé des suites de la maladie à virus Ebola, à Bunia, en République démocratique du Congo, le 11 juin 2026.
Benediction Murhabazi/AFP
Fragilisation des écosystèmes, intensification de l’élevage, urbanisation, mondialisation des échanges, conflits armés… les causes de l’augmentation de fréquence des émergences virales sont multiples.
Un travailleur de santé pulvérise du désinfectant sur son collègue après avoir travaillé dans un centre de traitement d’Ebola à Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 9 septembre 2018.
(Associated Press/Alamy)
Tout ce qu’il faut savoir sur l’épidémie du virus Bundibugyo, qui a poussé l’OMS à la déclarer urgence de santé publique de portée internationale.
Dessin du rat pygmée de rizière à queue longue (Oligoryzomys longicaudatus) dans The Zoology of the Voyage of H.M.S. Beagle Under the Command of Captain Fitzroy, R.N., during the Years 1832 to 1836, Vol. 2,
Bell, Thomas ; Darwin, Charles ; Gould, Elizabeth ; Gould, John ; Owen, Richard ; Waterhouse, G. R., 1838-1839.
Le rat pygmée à longue queue, réservoir naturel du hantavirus Andes, est au cœur d’études menées depuis 1995 pour comprendre les risques de transmission à l’humain.
Les personnes non vaccinées ont un risque 140 fois supérieur aux personnes vaccinées d’être infectées par le virus de la rougeole.
Sarah L. Voisin/The Washington Post/Getty Images
Dans le comté d’Allegheny, en Pennsylvanie, les taux de vaccination des enfants contre la rougeole sont en baisse, ce qui permet au virus de circuler.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, 120 pays présentent un risque élevé de résurgence de la rougeole (sur ce cliché, micrographie électronique à transmission colorée d’une particule, en rouge, du virus de la rougeole).
CDC/NIAID/Wikimedia Commons
Alors que les historiens se sont surtout intéressés aux millions de morts causés par la peste noire, un document inédit raconte l’histoire des survivants.
Un avion à bord duquel se trouverait au moins un passager du navire de croisière touché par un hantavirus est arrivé à Amsterdam le 6 mai 2026.
(AP Photo/Peter Dejong)
Le virus andin n’a pas une efficacité de transmission très forte entre humains. Mais il est létal, et son incubation peut être longue. Il faut donc être vigilant, dit ce virologiste.
Le paquebot MV Hondius, immobilisé au large du port de Praia, la capitale du Cap-Vert, le 5 mai 2026.
AFP
Face à l’incertitude sanitaire, les sociétés renouent avec des pratiques héritées de plusieurs siècles d’expérience maritime.
Le SARS-CoV-2 se transmet-il principalement par contact rapproché entre individus ou par voie aérienne sur de plus longues distances ? Une controverse qui a marqué les débuts de la pandémie de Covid-19.
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David Simard, Université Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC)
Lors de la pandémie de Covid-19, l’Organisation mondiale de la santé avait d’abord minoré la transmission par voie aérienne. Une mise en perspective historique éclaire cette position initiale.
Des personnes manifestent à l’appel de l’association française Aides, pour protester contre les coupes budgétaires décidées par l’administration Trump en matière notamment de lutte contre le VIH.
Thibaud Moritz/AFP
Aujourd’hui, les traitements empêchent le VIH de tuer, et bloquent sa transmission. Pourtant, chaque année, en France, des milliers de personnes continuent à être contaminées. Pourquoi ? Explications.
Rapporter des végétaux de voyage semble anodin, mais peut provoquer l’entrée sur le territoire d’organismes nuisibles sources de bien des déboires pour les agriculteurs.
Muellek/Shutterstock
Christine Tayeh, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) and Amandine Cunty, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses)
Rapporter de voyage ou planter des végétaux importés destinés à la consommation, c’est risquer d’introduire des organismes nuisibles dans l’Hexagone.
Emmanuel Macron (au centre), en compagnie de plusieurs personnalités, dont Bono et Bill Gates (à droite), assiste à l’annonce du montant final récolté pour le Fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme, le 10 octobre 2019, à Lyon. Depuis des décennies, la France met en avant son rôle dans la lutte contre la pandémie, au point qu’on lui reproche parfois de conduire une opportuniste « diplomatie du sida ».
Ludovic Marin/AFP
Marion Aballéa, Sciences Po Strasbourg – Université de Strasbourg
La France cherche depuis des décennies à se présenter comme un pays leader dans l’effort international de lutte contre le VIH/sida. Mais sans toujours y mettre les moyens nécessaires…
Représentation en trois dimensions et fausses couleurs de particules virales similaires au virus chikungunya.
National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID)
Le virus chikungunya est à l’origine de graves douleurs laissant parfois des séquelles très invalidantes. Ses flambées deviennent plus fréquentes, comme en témoigne le nombre de cas record en France, en ce début d’été.
Les Sierra-Léonais s'inquiètent de l'augmentation du nombre de cas et de décès liés à la variole du singe enregistrés en 2025.
Pour limiter la prolifération des moustiques tigres, des professionnels spécialisés sont mandatés par l’agence régionale de santé de La Réunion (sur la photo, intervention à Saint-Paul, en 2018).
Richard Bouhet/AFP
Une épidémie marquée de chikungunya, maladie transmise par le moustique tigre, sévit à La Réunion. Début avril, on déplorait deux décès, et 14 nouveau-nés étaient en soins intensifs. On fait le point.
Épidémiologiste et biostatisticienne, directrice de recherches émérite INSERM, Institut Pierre Louis d'Epidémiologie et de Santé Publique, Sorbonne Université, INSERM et Membre de l'Académie des Sciences, Inserm
Directeur de Recherche au CNRS et directeur de l'équipe Écologie et Évolution de la Santé au Centre interdisciplinaire de recherche en biologie (CIRB) UMR CNRS 7241 – U1050 Inserm – Collège de France, Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
Professeur, département Méthodes quantitatives en santé publique (METIS), Univ. Rennes, EHESP, CNRS, Inserm, Arènes - UMR 6051, RSMS – U 1309, École des hautes études en santé publique (EHESP)
Maître de Conférences (HDR) à Sorbonne Université, ISYEB - Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité (CNRS, MNHN, SU, EPHE, UA), Muséum national d’histoire naturelle (MNHN)