Articles on droit de veto
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Après le génocide rwandais, les États africains se sont davantage impliqués dans les efforts des institutions internationales et régionales en charge de la paix et la sécurité sur le continent.
Le continent africain est un candidat évident à la cour des grandes puissances.
Le poids écrasant des cinq membres du Conseil de sécurité rend difficile de qualifier l’ONU d’organisation démocratique. Mais elle a adopté des textes dont il ne faut pas sous-estimer l’importance.
De nombreux pays tentent de proposer leurs bons offices pour jouer les médiateurs entre Moscou et Kiev. Mais le temps de la diplomatie n’est pas encore venu.
LA CPI a ouvert en 2021 une enquête sur les événements violents survenus en Palestine au cours des années précédentes. Deux ans plus tard, cette enquête n’a connu aucune avancée.
L’ONU a multiplié les initiatives depuis le début de la guerre en Ukraine. Mais tant que subsistera le droit de veto, la marge de manœuvre des Nations unies restera très étroite.
Si le Conseil de sécurité de l’ONU montre une nouvelle fois ses limites face au conflit ukrainien, d’autres instances internationales se mobilisent.
Si les pays « du Nord » condamnent à une très large majorité la Russie, ceux « du Sud » sont nombreux à rechigner à s’associer aux sanctions. Assiste-t-on au retour du mouvement des non-alignés ?
En ordonnant à la Russie de mettre fin à sa guerre en Ukraine, la Cour Internationale de Justice prive Vladimir Poutine de la possibilité d’affirmer que l’opération militaire russe serait légale.
Aider sans participer, c’est actuellement la politique du gouvernement américain. Joe Biden fournit une aide importante aux Ukrainiens tout en restant légalement hors du conflit.
La résolution n'est pas juridiquement contraignante, mais elle est l'expression de l'opinion des membres de l'ONU.
Les sanctions excluant la Russie et ses représentants de toutes les compétitions internationales ne sont le fait ni de l’ONU ni des États, mais des fédérations et des athlètes. Cela change tout.
Lorsqu’on analyse la politique étrangère russe d’aujourd’hui, il ne faut pas sous-estimer le poids du traumatisme qu’a constitué, pour Moscou, son éviction de son étranger proche dans les années 1990.
La communauté internationale a chargé l’Asean de régler la crise birmane. Mais les pays membres de l’organisation se montrent très complaisants à l’égard de la junte qui a pris le pouvoir à Rangoon.
La nouvelle administration américaine a évoqué la mise en place d’une alliance des démocraties. Le projet semble pour l’heure bien vague. Une telle alliance est pourtant nécessaire.
Créé il y a 75 ans, le Conseil de sécurité des Nations unies a besoin d’une refonte en profondeur afin d’assumer son rôle de maintenir la paix et la sécurité mondiale.
La Chine avance ses pions sur l’échiquier international en occupant de plus en plus de postes de direction dans les agences onusiennes. Une ascension pourtant résistible.
Une résolution de l'ONU visant à punir ceux qui utilisent le viol comme arme de guerre et aider les survivants de telles atrocités a été édulcorée en raison de l'opposition américaine.
La faculté qui est désormais donnée d’accomplir le crime en le donnant à voir de manière immédiate, comme en Syrie depuis 2011, corrompt notre faculté de penser.
Alors que la Russie et la Chine viennent à nouveau de bloquer une résolution sur Alep au Conseil de sécurité, les États-Unis ne sont pas exempts de tout reproche dans leur comportement à l’ONU.



















