Articles on biais cognitifs
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Quels sont les mécanismes derrière l’« anthropomorphisme », qui nous pousse à nous tisser des liens avec des non-humains ?
Dans leur essai « Homo sapiens dans la cité », Coralie Chevallier et Mathieu Perona offrent un panorama des politiques publiques qui intègrent les biais de la rationalité humaine.
Une nouvelle analyse de données collectées fin 2018 permet de mieux comprendre quelle place les théories du complot ont prise chez les « gilets jaunes » ainsi que les motifs d’appartenance au mouvement.
La qualification de « complotisme » stigmatise et place celui qui la reçoit dans le camp des « déviants ». Au point de disqualifier toute critique légitime ?
Des chercheurs ont utilisé les sciences cognitives pour montrer comment les biais cognitifs alimentent l’hésitation à l’égard des vaccins.
Le cerveau ne reste pas passif face au hasard. Des expériences récentes montrent que mesurer la précision du « hasard » constitue une notion centrale pour comprendre des mécanismes cognitifs complexes.
Cocaïne, héroïne, ecstasy sont en général perçues comme étant des drogues dangereuses. Mais pas l'alcool, qui en est pourtant bien une. Comment expliquer ces différentes perceptions ?
Une IA peut-elle être neutre ? Pourquoi des discriminations émergent-elles et dans quels cas ?
D’après la recherche en psychologie, la façon dont les élèves expliquent ces différences a des conséquences importantes sur la motivation, les performances scolaires et la construction des inégalités.
Nos connaissances, y compris scientifiques, demeurent un construit social. Aussi, notre rapport à la vérité et notre capacité d’appréhender le réel sont toujours entachés de subjectivité.
Pour contrer les nombreuses stratégies de manipulation de l'information orchestrées par le camp Trump, fact-checkers et médias mainstream se sont fortement mobilisés, avec des succès mitigés.
La pandémie a produit un phénomène d’uberisation des fake news dont chacun devient consommateur, producteur et diffuseur. Les biais cognitifs enferment les individus dans leur réalité alternative.
Les médias anglo-saxons avaient fait leur autocritique à l’issue de la victoire inattendue de Donald Trump en 2016. Mais quatre ans plus tard, ne sont-ils pas retombés dans leurs travers ?
Le biais d’ancrage est un travers psychologique qui peut faire chavirer la perception du risque et les mesures de prévention de la COVID-19.
Comment mesurer l’intelligence d’un animal ? En les comparant avec nos capacités cognitives, on sera en haut de la hiérarchie. Mais qu’en est-il de leurs performances dans d’autres domaines ?
L’analyse des biais cognitifs et des mécanismes de perception du risque permet de répondre à la question.
Associer ses proches à ses décisions ou encore repenser la signification du « retour à la normale » permet de se protéger des biais cognitifs et de leurs conséquences funestes.
Des biais individuel et collectif amenuisent les capacités de déclenchement d’une action à partir d’avertissements. Des pistes existent pour les contourner.
En ces temps d’épidémie où les « fake news » se propagent aussi à la vitesse grand V, retour sur les rôles essentiels de l’éducation aux médias et de la formation aux sciences.
Très tôt, les enfants activent un certain nombre de critères pour juger la fiabilité des informations qu’on leur transmet. Des compétences qui doivent être affinées, notamment grâce aux sciences.


















