Articles on armées africaines
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Alors que les opérations de paix de l’ONU sont en recul, les organisations africaines se retrouvent souvent en première ligne face aux crises émergentes.
Les gouvernements africains veulent réduire leur dépendance aux armes étrangères et contrôler leurs capacités.
Les deux modèles de souveraineté ne sont pas des anomalies, mais les expressions d’une même quête d’autonomie dans des contextes différenciés.
Les manipulations constitutionnelles ont été un facteur déclencheur majeur des interventions militaires en Afrique subsaharienne.
Les États plus pauvres, comme le Rwanda et le Burundi, ont des incitations économiques à maintenir des armées de maintien de la paix.
L’annonce de la fermeture des bases par les gouvernants africains, et non par Paris, symbolise le rejet de la politique française et, donc, sa perte d’influence.
La rupture de l'accord de défense avec la France soulève des questions sur les prochains partenaires potentiels du Tchad. Elle pourrait également remodeler les dynamiques de pouvoir au Sahel.
Au Gabon, les putschistes utilisent des outils démocratiques pour prolonger leur séjour au pouvoir.
Malgré les fractures au sein de la Cedeao et l'animosité avec les partenaires occidentaux, la collaboration régionale et internationale s'est poursuivie.








