Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco)
Grand établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, l'Inalco a pour vocation d'enseigner les langues de l'Europe Centrale et Orientale, de l'Asie, de l'Océanie, de l'Afrique et des populations de l'Amérique, ainsi que la géographie, l'histoire, les institutions, la vie politique, économique et sociale des pays concernés
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Articles
L’assassinat à Moscou de la fille du penseur néo-eurasiste Alexandre Douguine invite à se plonger dans la vie et l’œuvre de ce dernier pour mieux comprendre ce mouvement et son influence.
L’Ukraine a longtemps été insuffisamment observée et analysée en France, notamment du fait du manque de spécialistes en relations internationales maîtrisant la langue ukrainienne.
Sri Lanka doit choisir entre deux formes de gouvernance. L’une est l’héritière de près d’un siècle de parlementarisme. L’autre s’inspire des mouvements radicaux qui prônent la démocratie directe.
Pour s’assurer de l’adhésion de la population à la guerre en Ukraine, le Kremlin ne se contente pas d’intimider les récalcitrants : il déploie aussi un discours sophistiqué.
Retour sur l’histoire et l’évolution du régiment Azov, au cœur d’une intense bataille informationnelle entre la Russie, qui le présente comme un ramassis de nazis, et l’Ukraine, qui l’héroïse.
Du fait des mesures prises par Tokyo contre Moscou, un différend territorial ancien revient au cœur des débats, et certains évoquent même la possibilité que le Japon ait accès à l’arme nucléaire.
Les données économiques reflétant la réalité de la situation en Russie risquent de devenir moins accessibles et moins débattues, ce qui compliquera la tâche des observateurs extérieurs et du pouvoir.
Soutien international affirmé de Vladimir Poutine, Xi Jinping reste prudent quant à la position à adopter vis-à-vis de la guerre déclenchée par le Kremlin en Ukraine.
L’histoire de l’implantation de l’ourdou au Pakistan et en Inde par leurs pères fondateurs respectifs permet de mieux comprendre les conflits que cette langue suscite à ce jour.
Le partenariat sino-turc se déploie dans de nombreux domaines, en dépit du soutien proclamé, mais versatile, d’Ankara aux Ouïgours.
Après quelques jours de troubles sanglants, le président Tokaev, longtemps perçu comme une marionnette de son prédécesseur Noursoultan Nazarbaev, s’est fermement emparé de tous les leviers de pouvoir.
L’explosion de violence qu’a connue le Kazakhstan révèle de profondes divisions internes et permet à Moscou d’affirmer son rôle de « gendarme eurasiatique ».
La reprise en main de Hongkong par Pékin a connu une nouvelle étape avec les élections législatives du 19 décembre dernier, malgré la défiance des Hongkongais, qui se sont massivement abstenus.
Allié proche des États-Unis depuis des décennies et acteur majeur du Moyen-Orient, la Jordanie entretient pourtant d’importants liens avec la Chine.
Un récent ouvrage révèle des éléments historiques majeurs expliquant le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, qui continue de constituer une menace sérieuse aux portes de l’Europe.
Les entités sécessionnistes s’imposent comme un enjeu politique central pour les États issus de l’ancien Empire soviétique, mais aussi pour le continent européen.
Réduire le conflit actuel aux seuls facteurs ethniques relève d’une une vision partielle qui néglige l’héritage de l’histoire complexe de l’Éthiopie.
La position géographique de l’île, plus encore que son potentiel économique, explique le rapprochement bilatéral initié par Pékin.
Recep Tayyip Erdogan affiche de grandes ambitions pour la Turquie en Afrique. Celles-ci sont autant motivées par les opportunités économiques que par les implications symboliques de cette présence.
Xi Jinping a fait adopter au Parti communiste chinois une résolution exceptionnelle qui vise à réécrire le roman national du pays, pour faire de lui l’homme providentiel de la Chine d’aujourd’hui.



















