Améliorer la santé humaine
L'Inserm est le seul organisme public de recherche français entièrement dédié à la santé humaine. Sous la double tutelle du ministère de la Santé et du ministère de la Recherche, l’Inserm dispose d’un budget de 998 millions d’euros et réunit 15 000 chercheurs, ingénieurs et techniciens, avec un objectif commun : améliorer la santé de tous par le progrès des connaissances sur le vivant et sur les maladies, l’innovation dans les traitements, la recherche en santé publique.
Offrir une capacité de recherche de premier plan
L’Inserm compte plus de 350 structures de recherche, réparties sur l’ensemble du territoire français et à l'étranger. Elles sont accompagnées par 13 délégations régionales pour une gestion de proximité. L'animation scientifique des grands champs de recherche biomédicale et en santé est assurée par les 9 instituts thématiques de l'Inserm.
Produire de l’excellence
L’Inserm est au 1er rang européen des institutions académiques de recherche dans le domaine biomédical, avec près de 12 000 publications par an, et au 2e rang mondial derrière les National Institutes of Health (NIH) intra-muros.
Faire de l’exercice, comme ici le long du canal de Leeds à Liverpool, est d’autant plus important en cette période de pandémie de Covid-19.
Lindsey Parnaby / AFP
La majorité des patients admis en réanimation suite à une infection par le SARS-CoV-2 présentent un surpoids important. Pourquoi les personnes obèses sont-elles plus menacées par ce coronavirus ?
Extrait du film « Rêves », d’Akira Kurosawa.
Warner Bros.
Des rêves plus vifs, plus nombreux, dont on se souvient mieux… Le confinement semble aussi avoir perturbé nos mondes oniriques. Et ce n’est pas qu’une impression.
Le stress lié au confinement peut affecter nos émotions, et modifier notre rapport à l’alimentation.
Helena Lopes / Unsplash
Les épisodes de quarantaine liés aux épidémies induisent un stress important chez certaines personnes. En perturbant la régulation de leurs émotions, il les expose à des troubles de l’alimentation.
Partout sur la planète, de nombreuses équipes sont à la recherche d’un vaccin contre le SARS-CoV-2, comme ici à Belo Horizonte, au Brésil.
Douglas Magno / AFP
Avant d’en arriver à un éventuel déconfinement, il faudra encore répondre à de nombreuses questions. Une chose est sure, seul un vaccin permettra de tenir en respect le SARS-CoV-2. Où en est-on ?
Un biologiste stocke un échantillon dans un laboratoire.
Franck Fife / AFP
Une course contre la montre s’est engagée pour trouver des solutions afin d’endiguer la pandémie de Covid-19. Mais ce n’est pas une raison pour abandonner la rigueur scientifique des essais cliniques.
Bannir les mots antidépresseurs, neuroleptiques, etc. Parler des neurotransmetteurs et des moyens utilisés pour les cibler. La nomenclature NBN espère améliorer ainsi la prescription en psychiatrie.
Tag dans le 18e arrondissement parisien. Photo prise en novembre 2015.
Jeanne Menjoulet/Flickr
Face à l’usage de drogues en milieu urbain, comment concilier une approche à la fois sanitaire et de tranquillité publique ? À l’étranger, quelques exemples peuvent éclairer le débat.
Augmentant les risques de cancer et de maladies cardiovasculaires, la consommation de charcuterie fait aussi s’élever le risque de maladies respiratoires chroniques.
Le 28 février à Zouping, dans la province orientale du Shandong, en Chine : une patiente qui a récupéré du COVID-19 donne son plasma.
STR / AFP
La mortalité due au coronavirus SARS-Cov-2 augmente-t-elle ? Pourquoi l’OMS ne parle-t-elle pas de pandémie ? Que sait-on de l’efficacité de la chloroquine ? Les réponses d’Éric D’Ortenzio.
Le yoga, un sport qui requière une attention toute particulière.
Dave Contreras / Unsplash
Nous vous proposons un extrait de l’ouvrage « Penser droit » de Paolo Bartolomeo, mettant en avant les dernières découvertes dans le domaine des neurosciences.
Un employé désinfecte la gare de Hankou, à Wuhan, épicentre de l’épidémie de coronavirus 2019−nCoV.
STR/AFP
Un nouveau coronavirus responsable de pneumonies graves sévit en Chine. Alors qu’il a déjà 107 décès à son actif et semble se propager à l’étranger, Éric D’Ortenzio fait le point sur ce cousin du SRAS.
Notre cerveau est-il une somme de nos données ?
affen ajlfe / Flickr
Le soja colonise les assiettes occidentales, et de nouvelles formes de consommation émergent. Cet aliment riche en molécules mimant les hormones estrogènes est-il bon ou mauvais pour la santé ?
Les maladies rares provoquant des troubles psychiatriques sont parfois difficiles à mettre en évidence.
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En identifiant les maladies rares responsables de troubles psychiatriques, on peut espérer améliorer leur diagnostic et mieux adapter les traitements. Explications.
La forme de la Tunisie apparaît dans ce cendrier.
Per Bengtsson/Shutterstock
La consommation de divers types de drogues a nettement augmenté en Tunisie depuis 2011, posant la question de la politique publique en la matière et de la perception qu’a la société de ce sujet.
Pour prévenir le risque de maladies cardio-vasculaires, l’activité physique adaptée reste bénéfique même très au-delà de 60 ans.
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Les bienfaits de l'activité physique pour la santé ne sont plus à prouver. Et ce, quel que soit l'âge des patients, contrairement à ce que l'on pensait jusqu'ici.
Si le vaccin contre le coronavirus SARS-CoV-2 de Pfizer obtient une autorisation de mise sur le marché, il pourrait devenir le premier vaccin à ARN à être utilisé en santé humaine.
Justin Sullivan / AFP
Le laboratoire Pfizer a mis au point un vaccin contre le coronavirus SARS-CoV-2 qui a été le premier a être administré dans plusieurs pays dont la France. Retour sur son principe de fonctionnement.
La pratique d’une activité physique adaptée est importante pour les enfants en situation de handicap moteur.
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Encourager la pratique des activités physiques et la lutte contre la sédentarité chez les enfants en situation de handicap moteur est un enjeu majeur pour améliorer leur santé et leur bien-être.
L’ulcère de Buruli fait est sur la liste des maladies tropicales négligées de l’Organisation Mondiale de la Santé. Si l’on ignore encore son mode de transmission, on sait que l’eau joue un rôle.
Médecin épidémiologiste, doctorant au Centre de recherche en Épidémiologie et Santé des Populations (CESP), équipe Épidémiologie Gynécologique (EpiGyn), Inserm. Travaux de recherche portant sur l’endométriose, Inserm; Université Paris-Saclay
Professeur de physiologie, directeur de l’équipe de recherche Physiologie de la nutrition & toxicologie (NuTox) - UMR 1231 Inserm / Université de Bourgogne, Université Bourgogne Europe; Inserm