Améliorer la santé humaine
L'Inserm est le seul organisme public de recherche français entièrement dédié à la santé humaine. Sous la double tutelle du ministère de la Santé et du ministère de la Recherche, l’Inserm dispose d’un budget de 998 millions d’euros et réunit 15 000 chercheurs, ingénieurs et techniciens, avec un objectif commun : améliorer la santé de tous par le progrès des connaissances sur le vivant et sur les maladies, l’innovation dans les traitements, la recherche en santé publique.
Offrir une capacité de recherche de premier plan
L’Inserm compte plus de 350 structures de recherche, réparties sur l’ensemble du territoire français et à l'étranger. Elles sont accompagnées par 13 délégations régionales pour une gestion de proximité. L'animation scientifique des grands champs de recherche biomédicale et en santé est assurée par les 9 instituts thématiques de l'Inserm.
Produire de l’excellence
L’Inserm est au 1er rang européen des institutions académiques de recherche dans le domaine biomédical, avec près de 12 000 publications par an, et au 2e rang mondial derrière les National Institutes of Health (NIH) intra-muros.
La recherche génétique sur ces troubles du développement cérébral qui concernent environ 2 % de la population générale met en lumière des défauts convergeant vers les synapses neuronales.
Les auteurs partagent leur passion pour The Conversation France.
La vague de chaleur qui frappe l'Europe en rappelle une autre : en 2003, une canicule faisait prendre durement conscience des risques de la chaleur pour la santé. Où en est-on vingt ans plus tard ?
Le téléphone portable représente-t-il un risque pour la santé des utilisateurs ?
Jon Tyson/Unsplash
En 15 ans, l’usage du téléphone mobile a explosé. Désormais ubiquitaires, ces appareils soumettent notre corps à des ondes électromagnétiques. Que sait- on de leurs effets sur la santé ?
Sommes-nous pilotés par nos gènes ? Concernant notre intelligence, la question suscite, de longue date, de vifs débats. Qu’en dit la science, aujourd’hui ?
Les enfants autistes ont besoin, comme les autres, d'être soignés pour des otites ou d'autres maladies (photo d'illustration).
Shutterstock
Mal suivies, les personnes n’ayant pas de langage verbal sont souvent victimes de complications ou hospitalisées. Un centre unique en France assure des consultations sur mesure.
Peut-on reprocher au logo Nutri-score de ne pas prendre en compte la présence de substances chimiques dans l’alimentation ? Non, car il est conçu pour évaluer seulement la qualité nutritionnelle.
Macaca mulatta dans une réserve à Porto Rico.
Wikipedia
Faire des recherches avec des macaques et leur organiser une vie de retraite après le laboratoire : un pari ambitieux pour les chercheurs et pour la société tout entière.
En aval de la pollution directement émise dans l’atmosphère, se développe celle que l’on appelle « secondaire ». Résultat de réactions chimiques multiples, elle est très complexe à appréhender.
Des traitements expérimentaux sont envisagés pour faire face à la nouvelle épidémie d'Ebola qui s'est déclarée en République démocratique du Congo. Un vaccin lui aussi expérimental est déjà en cours d'administration.
Shutterstock
La République démocratique du Congo connaît une nouvelle épidémie causée par le virus Ebola. L’urgence de la situation a poussé l’OMS à proposer des médicaments non homologués.
Aux Nuits Sonores, édition 2018.
Facebook / Brice Robert
Les effets physiologiques de la musique et de la lumière peuvent avoir des répercussions réelles sur la plasticité anatomique et fonctionnelle du cerveau.
Des chercheurs ont évalué la consommation de cannabis chez de jeunes Finlandais âgés de 15 ou 16 ans et les ont revu pour leurs 30 ans.
Chris Benson/Unsplash
Une étude solide vient confirmer que le risque de déclarer une schizophrénie augmente à partir de cinq joints, en tout et pour tout. Indépendamment de tout antécédent familial.
L'imagerie cérébrale est-elle l'outil parfait pour tout comprendre ?
Geralt/Pixabay
Une image est-elle une preuve scientifique irréfutable ? Certains scientifiques pensent pouvoir expliquer tous nos agissements avec l’imagerie médicale. Est-ce sérieux ?
Certains neurones sensitifs adressent de mauvaises informations au cerveau, entraînant le phénomène de douleur chronique.
Toa Heftiba/Unsplash
Après un accident, une opération chirurgicale, un traitement contre le cancer, il arrive que la personne soit guérie mais continue à souffrir. Ce mécanisme vient d’être élucidé.
Les étudiants dans le domaine de la santé seront amenés à mener des interventions de prévention dans les écoles ou les maisons de retraite.
Shutterstock
Les étudiants en médecine ou en kinésithérapie interviendront auprès des citoyens pour les encourager à adopter des comportements meilleurs pour la santé. Mais ce n’est pas suffisant.
Les États généraux de la bioéthique ont été lancés le 18 janvier 2018, sur le thème : « Quel monde voulons-nous pour demain ? ». Trois experts apportent leurs éclairages.
Médecin épidémiologiste, doctorant au Centre de recherche en Épidémiologie et Santé des Populations (CESP), équipe Épidémiologie Gynécologique (EpiGyn), Inserm. Travaux de recherche portant sur l’endométriose, Inserm; Université Paris-Saclay
Professeur de physiologie, directeur de l’équipe de recherche Physiologie de la nutrition & toxicologie (NuTox) - UMR 1231 Inserm / Université de Bourgogne, Université Bourgogne Europe; Inserm