Articles on agroforesterie et sylviculture
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Restaurer les écosystèmes africains exige des services climatiques croisant prévisions et savoirs autochtones.
Longtemps accusée de détruire les forêts tropicales, la culture du palmier à huile évolue. À Bornéo, l’agroforesterie concilie production, biodiversité et climat.
Caractérisées par leur diversité, leur transformabilité et leur résilience, les forêts comestibles se proposent comme un contre-modèle à la logique agricole dominante.
Essentiels à l’alimentation, à la culture et à la vie quotidienne, les palmiers d’Afrique sont désormais étudiés par un réseau panafricain dédié à leur protection.
Les Baka du village de Bemba, au Cameroun, illustrent comment le partage contribue à la gestion et à la préservation des forêts.
La forêt de Chantilly, entre l’Oise et le Val d’Oise, est une figure emblématique de l’Île-de-France. Elle a été l’enjeu de multiples défis forestiers, au cours de son histoire, y compris récente.
Culture millénaire issue d’Amérique, la culture du cacao s’est déplacée et intensifiée sous la pression des dynamiques coloniales. Des modes de cultures qui doivent aujourd’hui être remis en cause.
Au delà de l’image d’Épinal de l’agriculteur urbain se cachent quatre profils : l’entrepreneur, le responsable associatif, le militant et le déclassé. En quoi consistent donc leurs métiers ?
Cet arbre américain est devenu l’un des arbres les plus plantés en France. Retour sur un succès de plus en plus contesté.
Remplacer nos forêts par des plantations d’espèces censées être plus résilientes face au changement climatique. L’idée fait du chemin. Mais ce remède ne risque-t-il pas d’être pire que le mal ?
Face au cataclysme provoqué par Chido, l’économie informelle agricole joue un rôle compensatoire. L’île peut notamment compter sur un système agroforestier traditionnel et ses petites exploitations.
Les événements de vent violent arrivent d’une façon cyclique chaque hiver, avec des fréquences de plus en plus inquiétantes, et produisent des dégâts importants pour les producteurs acéricoles.
On oppose généralement deux options : la sanctuarisation des forêts ou leur exploitation raisonnée au bénéfice des populations humaines. Mais encore faut-il prendre en compte la réalité du terrain.
Installés à l’origine pour maximiser la productivité des forêts tropicales, ces dispositifs sont aujourd’hui précieux dans un contexte de changement climatique.
La diversité végétale aide à combattre les nuisibles. Elle provoque une certaine confusion du côté des nuisibles, et permet à leurs prédateurs de prospérer.
Pour répondre aux défis des forêts, la science ne doit plus seulement les considérer comme des objets technico-administratifs, mais comme des pourvoyeurs de services économiques et écosystémiques.
L’épidémie de rouille de 2012 et la stratégie de lutte du gouvernement ont accru la déforestation dans le sud du pays, en accélérant la transition des agroforêts de café vers la monoculture.
Un projet d’exploitation de bois mort va être lancé au détriment de l’écotourisme et de la biodiversité exceptionnelle de ce site tropical.
Les plantes boréales produisent des molécules qui sont valorisées par les médecines traditionnelles et qui inspirent le développement de médicaments par les chimistes contemporains.
Certaines espèces de plantes boréales sont considérées – et traitées – comme des mauvaises herbes, impactant l’accès des communautés autochtones à d’importantes ressources médicinales et culturelles.















