Comment la gauche libérale a inventé la « post‑vérité »
Le succès de la « post-vérité » n’a rien à voir avec le Brexit ni avec Donald Trump. On le doit plutôt aux universitaires et aux journalistes, qui ont popularisé le relativisme.
Le succès de la « post-vérité » n’a rien à voir avec le Brexit ni avec Donald Trump. On le doit plutôt aux universitaires et aux journalistes, qui ont popularisé le relativisme.
Quelle est l’origine de la post-vérité ? Et si certains intellectuels qui prétendent la combattre avaient eux-mêmes une part de responsabilité dans son apparition et son développement ?
La vérité n’est nullement garantie et elle exige un apprentissage technique, ainsi qu’une forte dose de bonne volonté et parfois même une bonne part de courage personnel.
L’indifférence à la vérité, la dictature de l’opinion préparent-elles la société totalitaire étudiée par Arendt ? Une société du « mensonge complet » ?
À l’ère de la « post-vérité », les affabulations semblent avoir plus de poids que la réalité. Mais peut-être y a-t-il, dans la « post-vérité », des alertes à percevoir, et des enseignements à méditer.
Certains politiciens, tel Donald Trump, se permettent de mentir impunément. Les réseaux sociaux diffusent massivement des « fakes ». Sommes-nous entrés dans une époque où la vérité ne compte plus ?
The Conversation France publie un nouvel ebook consacré au phénomène des fausses informations à l’heure des réseaux sociaux.
Entretien avec le sociologue autour de la « post-vérité », des croyances collectives, du marché cognitif et du marché de l'information.
Un phénomène inséparable de la démocratie d’opinion et de la conception libérale de l’information voulant que la vérité résulte naturellement de la mise en concurrence des idées de tous les contenus.
Dans un monde « post-vérité », comment les enseignants peuvent-ils répondre à la rhétorique de la « droite alternative » ?