Investissement à impact : quand la mesure façonne ce qui compte
De quel impact parle-t-on quand on évoque les investissements à impact ? Et, questions subsidiaires : qui le mesure et comment ?
De quel impact parle-t-on quand on évoque les investissements à impact ? Et, questions subsidiaires : qui le mesure et comment ?
Des études récentes montrent que la finance à impact ne contrevient pas à l’objectif plus traditionnel de faire du profit, bien au contraire.
Le marché des green bonds, émissions d’actions dites « vertes » est en pleine croissance. Quel est leur impact sociétal et environnemental réel ?
Une nouvelle culture de l’impact a saisi depuis quelques années le secteur de la générosité. Les bienfaits sont profonds. Les risques, hélas, peuvent l’être tout autant.
La finance solidaire cherche à soutenir les entreprises et les projets engagés dans l’amélioration des conditions sociales et la transition écologique, au sens large. Analyse de ce marché atypique.
L’imprécision des normes et des mesures d’impact des investissements sur le climat freine notamment le virage vers une action réellement efficace.
C’est le cas des obligations sociales qui financent des projets avec un impact social positif. En effet, à la performance financière s’ajoutent des bénéfices sociaux.
Il ne s’agit pas d’opposer finance responsable et irresponsable, mais plutôt de se réapproprier l’outil « finance » pour mieux le mettre au service de l’économie.
L’investissement d’impact peut être un levier de développement pour le continent africain, à condition de lever certains obstacles qui demeurent.
Plus de 2 000 entreprises sont des sociétés à mission ou labellisées « B Corp » en France. Quelles sont les raisons qui les poussent à adopter ce label ou cette qualité juridique ? Avec quel succès ?