L’avortement, arme de déstabilisation massive dans la campagne présidentielle américaine
L’avortement est la première préoccupation des Américaines de moins de 45 ans, devant l’économie. L’enjeu aura un rôle majeur dans le scrutin de novembre.
L’avortement est la première préoccupation des Américaines de moins de 45 ans, devant l’économie. L’enjeu aura un rôle majeur dans le scrutin de novembre.
Près de 80 % des femmes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord vivent dans des pays où le droit à l’avortement est restreint. Un enjeu de santé publique.
Il y a quatre ans, à l’issue d’un référendum, l’Irlande autorisait l’avortement. Une issue qu’avait favorisée la publication sur Internet de témoignages de femmes ayant avorté hors du cadre légal.
Les mobilités frontalières pour un avortement sont toujours d’actualité, même en France.
En quelque cinquante ans, les positions des médecins ont évolué concernant l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Les oppositions des années 1970 se sont affaiblies et le corps médical est majoritairement favorable au droit à l’avortement.
Le cinéma et la littérature racontent les combats pour l’IVG. Ils rappellent aussi que le droit à l’avortement est un combat politique et culturel toujours d’actualité.
La Cour suprême a confirmé l’authenticité d’un document présageant la fin du droit à l’avortement. Cette fuite extrêmement rare dans l’histoire des États-Unis annonce un revirement de jurisprudence.
Les femmes qui avortent sont exposées à une stigmatisation allant du regard ou commentaire déplacé aux violences physiques et psychiques – dont les effets sont bien réels.
Le droit à l’avortement a été approuvé en Argentine, une victoire pour des milliers de femmes. Il est pourtant loin d’être pleinement acquis en Amérique latine.
Cinquante ans après la légalisation de l’IVG, certaines femmes, qui ont dépassé les 14 semaines de grossesse, doivent avorter à l’étranger, parfois sans soutien et dans des conditions très difficiles.