« Gilets jaunes » : violence, la fin du tabou
Le mouvement des « gilets jaunes » a accepté et compris que la violence peut être éventuellement le prix à payer pour exister et exercer une forte pression sur le pouvoir.
Le mouvement des « gilets jaunes » a accepté et compris que la violence peut être éventuellement le prix à payer pour exister et exercer une forte pression sur le pouvoir.
Qu’est-ce que la recherche scientifique a à dire des mouvements sociaux actuels ? Éléments de réponse.
On prête trop volontiers une absence de conscience sociale aux policiers de base. C’est oublier que l’insubordination, comme le manquement au devoir de réserve, est sanctionnée par tout un arsenal.
Un géographe raconte le quotidien d’un rond-point de « gilets jaunes » où l’on débat, apprend et vit l’utopie dans la sérénité, prêts à affronter la rentrée. Retour de terrain.
Quel est l’ordre politique recherché par ce mouvement qui refuse toute structure, tout en revendiquant la démocratie directe ?
Déclenché par un rejet assez habituel des taxes sur les carburants, le mouvement disparate de colère des gilets jaunes traduit un malaise profond qui fracture en silence la société française.
Après une baisse significative durant les années 1990-2000, l’antisémitisme de l’extrême droite se manifeste de nouveau violemment et bruyamment, dans un milieu extrémiste de droite radicalisé.
À la crise des « gilets jaunes » répond celle qui secoue les maires des petites communes alors même que la solution de sortie de crise du gouvernement est de renvoyer les débats aux arènes locales.
Le simplisme et le « démagogisme » des solutions avancées par les gilets jaunes montrent que la route sera longue. Mais n’est-ce pas une étape nécessaire dans tout cheminement démocratique ?
On assiste à la recherche d’une nouvelle forme de gouvernance permettant de créer un lien direct entre le niveau individuel et collectif en évinçant les formes intermédiaires de la démocratie par représentation.