60 ans après le traité de l’Élysée, le « couple » franco‑allemand a changé de nature
La coopération entre la France et l’Allemagne ne se cantonne plus à une dimension binationale et doit désormais être comprise aux niveaux européen et international.
La coopération entre la France et l’Allemagne ne se cantonne plus à une dimension binationale et doit désormais être comprise aux niveaux européen et international.
En Allemagne, les anti-masques vont jusqu’à se comparer à des résistants au nazisme. L’usage de ces figures historiques est d’autant plus troublant que l’extrême droite connaît une forte progression.
Une enquête menée auprès de milliers de sympathisants de l’AfD, du RN et de Fratelli d’Italia permet de mieux comprendre les ressorts qui incitent une partie considérable des électeurs de ces trois pays à soutenir ces partis d’extrême droite.
Ce mouvement hétérogène classé à l’extrême droite, où l’on retrouve des monarchistes, des révisionnistes et divers complotistes, aurait cherché à réaliser un coup d’État en Allemagne.
« Hass und Hetze » : cette formule, qui signifie « haine et incitation à la haine », a d’abord été employée pour dénoncer l’AfD. Désormais, elle est aussi utilisée contre la gauche radicale.
Selon les estimations du Cepremap, la probabilité que la hausse des prix s’accélère en 2023 ne serait que de 10 %. La situation apparaît en revanche plus critique en Allemagne.
Le rétablissement des frontières entre la France et l’Allemagne ne contribue pas nécessairement à l’endiguement de la pandémie et présente plusieurs côtés négatifs.
Le gouvernement allemand se forme au gré de longues négociations entre diverses formations parlementaires. Un modèle pour la France ?
L’Allemagne a récemment mis en place un cursus de formation pratique des imams. Que peut-on attendre de cette initiative ?
Implanté dans tout le pays, attirant un électorat urbain et éduqué, ce parti situé à droite de la droite est différent de l’extrême droite classique. Et s’inscrit dans la durée.