La Corée du Nord, la guerre en Ukraine et le théâtre indo‑pacifique
Des milliers de soldats nord-coréens combattent en Ukraine aux côtés des forces russes, tandis qu’en Asie, la tension ne cesse de croître.
Des milliers de soldats nord-coréens combattent en Ukraine aux côtés des forces russes, tandis qu’en Asie, la tension ne cesse de croître.
Le Kremlin affirme que la quasi-totalité de la population soutient pleinement son action en Ukraine. Une assertion qu’il convient de sérieusement nuancer.
Ces derniers temps, chaque semaine semble apporter son lot de mauvaises nouvelles. Comment ne pas se laisser submerger par l’anxiété ? Le psychiatre Antoine Pelissolo nous donne quelques pistes.
Un livre récent invite à réfléchir aux discussions autour de la guerre en Ukraine en convoquant l’histoire des idées politiques.
En adoptant une « boussole stratégique », l’Union européenne poursuit son évolution depuis la fin de la guerre froide sur la défense. C’est cependant bien l’OTAN qui reste la structure dominante.
Malgré l’intense pression exercée par le pouvoir, de nombreux représentants du monde russe de la culture disent leur opposition à la guerre. Un comportement inacceptable pour le Kremlin.
Jugée « en état de mort cérébrale » par Emmanuel Macron en 2021, l’OTAN se trouve aujourd’hui significativement revitalisée par le conflit russo-ukrainien.
L’idée de défense européenne commune, controversée depuis son apparition il y a des décennies, va-t-elle enfin aboutir du fait de l’invasion de l’Ukraine par la Russie ?
La Chine a toujours considéré la Corée du Nord comme un tampon de sécurité et un voisin idéologiquement aligné. D’où son inquiétude en constatant que les liens entre Pyongyang et Moscou se font plus étroits.
Après plusieurs décennies de grande retenue sur la scène internationale, l’Allemagne de Olaf Scholz s’engage dans le conflit russo-ukrainien en apportant une aide militaire et financière à l’Ukraine.