Est‑on déjà dans l’après‑Merkel ?
L’Allemagne entre dans une période accrue de turbulences alors qu’Angela Merkel estime que le pays a besoin de continuité face à la crise migratoire et à la montée des populismes en Europe.
L’Allemagne entre dans une période accrue de turbulences alors qu’Angela Merkel estime que le pays a besoin de continuité face à la crise migratoire et à la montée des populismes en Europe.
Une analyse géographique précise permet de mettre en évidence les zones les plus et les moins affectées par le Covid-19 en France et en Allemagne, et d’avancer quelques éléments d’explication.
Les discours publics en Allemagne, en France et en Grande-Bretagne sur l’islam et les musulmans montrent aussi les enjeux nationaux propres à chaque pays.
Alors que la pratique de l’allemand recule en France, l’Allemagne vient d’annoncer la fermeture de plusieurs Instituts Goethe, chargés de diffuser la culture allemande dans le monde.
Alors que les pays de l’UE sont capables d’initier des actions communes fortes, une fracture s’opère entre des États aux stratégies de décarbonation très différents, voire antagonistes.
Le 80ᵉ anniversaire de la libération d’Auschwitz invite à se plonger dans huit décennies de politiques mémorielles en Allemagne et dans le rapport très particulier du pays à Israël.
Le nouveau chancelier de l’Allemagne, le social-démocrate Olaf Scholz, va à bien des égards placer son action dans la continuité de celle d’Angela Merkel, à qui il vient de succéder.
Le scrutin en Hesse confirme l’établissement d’un système pluripartite à six dans les parlements régionaux d’Allemagne comme au parlement fédéral.
Si la transition énergétique allemande est souvent donnée en exemple pour la sortie du nucléaire et l’essor des renouvelables, la fin du charbon est, elle, beaucoup plus problématique.
Les rapports entre les deux formations de la coalition gouvernementale risquent d’être plus conflictuels que dans le passé parce que le SPD, affaibli, cherchera à s’affirmer contre la CDU-CSU.