Quand le bonheur fait sa loi
Les observatoires du bonheur se multiplient. Ce souci du bien‑être semble faire contrepoids à l’obsession pour la croissance. Avec le risque que les « experts du bonheur » imposent leurs lois ?
Les observatoires du bonheur se multiplient. Ce souci du bien‑être semble faire contrepoids à l’obsession pour la croissance. Avec le risque que les « experts du bonheur » imposent leurs lois ?
Les politiques d’attractivité d’une ville ou d’un territoire se fondent essentiellement sur des critères de performances économiques qui éclipsent les facteurs humains et environnementaux.
Au Soudan, la mise en œuvre de mesures similaires au plan Marshall et l’intervention des forces de maintien de la paix de l’ONU pourraient créer les conditions nécessaires à une paix durable.
Particulièrement dépendants de leurs fournisseurs et sous-traitants, les grands groupes ont tout intérêt à soutenir la santé économique de leur écosystème.
La crise sanitaire pourrait constituer une occasion d’expérimenter de nouvelles pistes pour maintenir l’attachement des consommateurs envers les marques, comme le recours à l’art.
La méditation de pleine conscience s’invite en entreprise. Quels avantages en attendre ? Quels en sont les enjeux ? Quels pièges éviter ?
Les études soulignent le rôle prépondérant des émotions dans la capacité des individus à « se mettre en mouvement », au travail comme dans le sport de haut niveau.
La promotion du bonheur n’a jamais été aussi intense. Tou(te)s semblent s’être converti·e·s à ce nouvel eldorado social. Alors « don’t worry, be happy »… mais à quel prix ?
Le smartphone ne participerait-il pas de ces pratiques individualisantes qui rendent virtuels l’espace et les individus présents, en donnant plus de concret à l’ailleurs ?
The Conversation France publie des extraits du livre « Manager avec l’intuition » qui dresse un état des lieux des bénéfices et des bonnes pratiques en la matière.