L’urbanisme pervers de la « reconstruction » de Gaza
Le plan de reconstruction de Gaza avancé par l’administration Trump réduit les Palestiniens à la portion congrue et offre une place de choix aux investisseurs immobiliers.
Le plan de reconstruction de Gaza avancé par l’administration Trump réduit les Palestiniens à la portion congrue et offre une place de choix aux investisseurs immobiliers.
Les flux de marchandises, amplifiés par la mondialisation, offrent des prises aux acteurs qui veulent perturber ou rançonner les économies ouvertes.
Les deux pays soutiennent fermement l’Ukraine, mais leurs visions de la meilleure organisation de la défense européenne et du rôle que doit y jouer l’OTAN continuent de diverger.
Les différentes réactions des quatre pays du groupe de Visegrad à la guerre en Iran mettent en évidence des divergences en matière d’intérêts et d’alignement géopolitique.
La Russie et la Chine coopèrent étroitement et s’opposent souvent ensemble à l’Occident. Ces deux puissances ne constituent pas, pour autant, un bloc soudé face aux États-Unis et à l’UE.
L’architecture des innovations financières et le comportement des emprunteurs ont limité les effets en matière de lutte contre la pauvreté. Mais des voies d’amélioration existent.
Face à la guerre d’Israël à Gaza, l’Égypte, prise en étau entre des impératifs sécuritaires et la sympathie de son opinion publique pour les Palestiniens, cherche à jouer un rôle de médiateur.
Si l’UE multiplie dernièrement les annonces et les plans relatifs à son réarmement, elle est encore loin d’être perçue comme une puissance réelle par les autres grands acteurs internationaux.
Des idées pour répondre aux trois défis – protectionniste, géopolitique et populiste – lancés par la politique annoncée par le nouveau président américain.
L’UE doit faire davantage pour accueillir les scientifiques quittant les régimes autoritaires ou les environnements hostiles à la liberté académique.