L’intelligence collective au cœur des enjeux politiques et sociaux
Pour changer les institutions politiques et raviver le processus démocratique, pourquoi ne pas miser sur la participation citoyenne et l’intelligence collective ?
Pour changer les institutions politiques et raviver le processus démocratique, pourquoi ne pas miser sur la participation citoyenne et l’intelligence collective ?
Le mythe de l’entrepreneur continue d’émailler les discours politiques. Pourtant, comme l’illustre la vie de Géraldine, être entrepreneur c’est souvent… travailler à ne pas être à découvert.
Pourquoi l’émeute suscite-t-elle un certain enthousiasme ?
Le gouvernement risque d’être coincé entre le fait de décevoir un mouvement de contestation puissant et s’engager dans une politique de réforme institutionnelle allant bien au-delà de ses projections.
Les Européennes n’échappent pas à la règle : rien n’est moins innocent politiquement que de fixer un seuil électoral, un dosage de proportionnalité, un nombre de sièges à pouvoir.
L’ENA a vécu car elle était liée au culte de l’État qui a commencé à s’effacer à partir des années 1980 lorsque les élites sociales ont commencé à redécouvrir les grandes entreprises.
Une recherche-action, menée en Bourgogne-Franche-Comté auprès de personnes en situation de précarité, montre que ces dernières sont tout sauf insensibles aux enjeux environnementaux.
Les lycéens français se plaignent de ne pas être entendus par les institutions. Un sentiment qui s’exprime très fortement dans la mobilisation actuelle et se nourrit des déceptions face à Parcoursup.
La démocratie en France traverse une crise. Il est urgent de regagner la confiance des citoyens en leur donnant un plus grand rôle dans les affaires publiques.
Entrer dans le quotidien des habitants des campagnes en déclin, c’est aussi découvrir la complexité des rapports sociaux qui s’y nouent dans le temps. Extraits de l’ouvrage « Ceux qui restent ».