Les radars de la colère
Le vandalisme visant les radars témoigne des difficultés de conduite de l’action publique : les modalités de résistance sont diverses. Aujourd’hui, les plus inciviles sont réalisables voire banales.
Le vandalisme visant les radars témoigne des difficultés de conduite de l’action publique : les modalités de résistance sont diverses. Aujourd’hui, les plus inciviles sont réalisables voire banales.
La Vᵉ République dispose d’une institution capable d’anticiper les grands mouvements sociaux, d’apprécier les évolutions de la société et de s’en faire le porte-voix.
La situation de crise provoquée par les gilets jaunes rend possible une réforme fiscale inenvisageable par temps calme.
L’extrême mobilité et la rapidité sont les premières caractéristiques de la communication macronienne. Elles nimbent la figure du dirigeant d’une aura insaisissable qui brouille les pistes.
Avec la crise des « gilets jaunes », la question classique des modes de vie revient à l’ordre du jour sous un angle inattendu.
L’ancien président décédé est perçu comme un président de proximité, un élément clef de la confiance des Français envers le politique.
Avant toute discussion, critique ou revendication, définissons collectivement, au cours de ce grand débat national, le rôle que nous souhaitons donner à l’État.
Le débat national imposé par les « gilets jaunes » à Emmanuel Macron est sans doute la dernière chance pour le Président de tenter de résoudre la tension majeure née des conditions de son élection.
Auteur sur notre site de trois articles remarqués sur la crise des gilets jaunes, le sociologue Laurent Mucchielli analyse l’évolution du mouvement et la réponse du gouvernement.
Comment comprendre qu’autant d’individus, qui pour beaucoup manifestent pour la première fois, se laissent entraîner aussi facilement dans la violence émeutière ?